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Poème partagé par candidao – création poétique en ligne
Ma peine est en crue lorsque pleut ton amour
Sur mon sein, flagellé dans les sombres orages
Et qu’il ne me reste que le sel de l’humour
Et le sucre des pleurs, dérisoires partages.Je sais ta passion, prophétesse sans loi
Odalisque des airs, fission des ornières
Et je sais tes amours, Eberhardt hors-la-foi
Savante barbare sous les jaunes bannières.Que ne me dis-je oui, le si fuse cinglant
De la nymphe qui mord la résine du rêve
Que ne me dis-je non, le cil bat papillon
Sésame des ébats : le fourreau et le glaive !Et tu vas consentante aux furtifs consonants
Induisant le béant des soupirs en voyelles
Haussant dans le verbe le magique des noms
Des déesses du feu, soufflés en kyrielles.Reine, ton serviteur, tu l’as fait grand rêveur
Et battu le rappel de l’exil pour un sacre
Alors qu’alimentait, Saturne le malheur
Lové sous la braise d’un fumeux simulacre.
A.AllounPri?re ne pas remonter mes anciens textes, merci
Le tagastin: quand on vit d'amour et de vers, il faut assumer ses coliques!
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