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Poème partagé par provencao – création poétique en ligne
Son corps blanc pleure.
Sa barbe, ses cheveux idoines sourient. Ô jour absent.
Sa voix sucrée se meure.
Piaf, le moineau devient convalescent.Son corps blanc pleure.
Pia, Barbara l’exigeante, crient leur désarroi.
Voyage et humanité ; point de leurre.
Enfant de l’Orient Cosmopolite toujours aux abois.Du lointain horizon, l’immuable ironie
Abreuve, jolie langoureusement comme les lueurs.
Le poète inopérant qui peste son agonie.
« Sans la nommer », « Gardez vos rêves » et votre fraîcheur.Provencao
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