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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
Boire sans modération …Il y a quelques années lors d’un repas copieux j’avais abusé de vin
Pour imaginer ce qu’il advint ensuite pas besoin d’être un grand devin
Après le repas je subis comme un grande fatigue et dus me reposer
Sous l’emprise de ces bons crus d’Anjou, de Loire de ses frais rosésC’est alors qu’une mouche à vers par mon nez sans doute a pénétré
Et tout près de mon cerveau tous ses œufs par milliers à déposés
Depuis ce jour de mon esprit comme par magie sortent des vers
Bien que la poésie ne fasse pas du tout partie de mon petit uni-versIls sont minuscules comme des ver-missels, surtout pas bien beau
En fait ce ne sont que de pauvres et méprisables ver-misseaux
J’ai tout fait pour les chasser, pour arrêter cela, perdre mes vers
Mais rien à faire de ma pauvre tête à sortir ils persé-ver-rentIls n’ont aucune valeur, contrairement aux précieux vers à soie
Ils ne sont seulement que de simples et si médiocres vers à moi
Parfois ils sont si nombreux qu’ils me donnent un peu le ver-tige
De m’asseoir pour les vers-er et aligner sur un papier cela m’obligeCertains matins ils se produisent en grand nombre et se dé-vers-ent
Aussi nombreux que gouttes d’eau d’une ondée, d’une grosse a-vers-e
Je ne sais pas si je serai toujours victime de ce problème, cette ver-mine
Me mettant les pensées à l’en-vers, j’ai vraiment hâte que cela se termineJ’ai des petits vers, des grands vers, malgré des prises de ver-mifuges
Je maudis tous ces vers qui en ma personne ont trouvé comme un refuge
Ces vers qui me squattent et toujours m’habitent, ce n’est pas ma veine
Pour m’en débarrasser on m’a conseillé des potions à base de ver-veineBien sûr vous n’allez-pas me croire, pourtant ce n’est que la ver-rité
De vers-ifier c’est comme une vraie malédiction, dont j’aurais hérité
Bien que très nombreuses ces petites bestioles ne sont pas di-vers-ifiées
Si quelqu’un connaît une bonne médication, merci bien de me la confierDe devoir subir cette engeance je ne suis décidément pas ver-ni
Je ne sais pas ce que je donnerais pour qu’enfin tout ceci soit fini
Quotidiennement récolter ces vers me procurent une a-vers-ion
Même si je m’en sers pour pages d’écriture sous multiples vers-ionsPourtant j’ai toujours voulu me contenter de n’écrire qu’en prose
Voici ce qui arrive quand un riche repas beaucoup trop on arrose
Je ne vois qu’une unique solution, pour mettre fin à mon calvaire
Pour détruire ma source de vers posez-moi mauvais commentairesCris Tolpac
FICTION
:santé:
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