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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
» De la poésie, je suis le Dieu vivant ! »
( affirme-t-il )C’est ainsi, qu’y puis-je, de la splendide poésie je suis le Dieu vivant
Que tout le monde ne s’en aperçoive pas d’emblée est un peu navrant
Mon talent est sans limite aucune, mes capacités à écrire immenses
La magnificence de mes admirables textes est une grande évidenceVous qui admiratifs, subjugués me lisez, vous pouvez vous le permettre
Pour commencer vos commentaires élogieux, appelez-moi donc Maître
Je suis au summum de la qualité des vers et de la beauté de la rime
Croyez-moi sans crainte je n’affirme pas ça en l’air ni pour la frimeQuand je dépose une de mes œuvres sur le site dés que je la termine
C’est tout l’Oasis qui d’un coup comme par de la pure magie s’illumine
Sans la présence de mes écrits il paraitrait bien ennuyeux et sombre
Mais je dois poster avec parcimonie, aux autres je ferais trop d’ombreUn de ces jours il faudra que je fasse l’aumône d’un cours à ce TOLPAC
Cet apprenti écrivailleur posant ses mots n’importe comment, en vrac
Ses mots devrais-je plutôt dire ses tentatives d’assemblages de lettres
Vu son niveau en écriture il a dû quitter l’école primaire par la fenêtreJe lui avais pourtant fermement conseillé de cesser d’essayer d’écrire
Le regarder s’évertuer, persévérer en vain, ceci ne me fait plus sourire
Egalement indiqué que ses compositions ne présentaient valeur aucune
Mais rien n’y fait, il faut que je supporte de retrouver ses pages à la uneDernièrement j’en suis venu aux quolibets, aux menaces et aux insultes
Pour dégager de mon merveilleux univers poétique cet être trop inculte
Sans atteindre le résultat escompté car ses rédactions sont encore pires
Son manque d’intelligence ne lui permettant pas de comprendre mes diresCris Tolpac
P.S. :
comme tout le monde l’aura compris, le Dieu vivant de la poésie ce n’est pas moi
mais j’écris en lieu et place de quelqu’un qui s’y prend !N.D.A. :
» Ce n’est pas mon ami, c’est pas mon Maître
C’est pas mon Maître, encore moins mon ami
Je ne sais pas s’il va ici, bien se reconnaître
Tellement il est imbu et en adoration de lui »« » » Illustrissime Grand Maître « » » dans la vie rien ne se perd :
souviens-toi du vase de Soissons !
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