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Poème partagé par tolpac – création poétique en ligne
Une fermière qui voulait devenir in firmière…Il était une fois une fille de la campagne qui ne voulait plus aller aux marchés
De s’occuper des tâches à la ferme , d’aller vendre les œufs elle en avait assez
Un beau jour elle dit à ses parents que dans le médical, elle voulait travailler
Ceux-ci ne crurent guère à cette vocation soudaine et se mirent à la raillerLa constatant décidée, son père lui dit que ses études ne lui seraient pas payées
Que pour obtenir l’argent nécessaire à ses cours elle devrait seule se débrouiller
Ce qu’elle fit, allant chercher tous types de travaux par monts et par » veaux »
Récupérant en quelques années son financement et même plus qu’il n’en fautC’est ainsi que celle qui allait par devoir de succession devenir une fermière
Prit un lundi matin dans une clinique ses fonctions tant espérées d’infirmière
Sa compétence, son dévouement, son charme plurent tellement aux malades
Qu’ils voulurent tous n’être soignés que par elle, envoyant les autres en baladeIl fallait les voir, lors de son entrée dans les chambres, le plaisir sur la figure
Constamment en attente de ses bons soins, redemandant même des piqures
Dans l’intention de la faire sur eux plus se pencher afin de pouvoir bien admirer
Ce que le décolleté de sa blouse blanche avait beaucoup de difficultés à cacherIl y avait même parait-il des obsédés, avec des manières de vieux cochons
Qui en profitaient pour lui caresser le bas des reins , par la même occasion
Afin de vérifier si les infirmières expérimentées ou débutantes et ingénues
Pour plus d’aisance dans leur service, sous la blouse sont complètement nuesTout le monde était content de ses prestations, elle n’avait aucun dé tracteur
Monde masculin va sans dire, de tous les patients allant jusqu’aux docteurs
Dans la clinique ses passages faisaient un effet bœuf et étaient tant attendus
Que même les anesthésiés se réveillaient pour regarder sous sa blouse fendueAvec de telles compétences en peu de temps elle eut promotion, prit du grade
Devint infirmière en chef dans son bureau, ceci au grand regret des malades
N’ayant plus de temps à leur accorder, étant trop affairée au service exclusif
Des docteurs, chirurgiens, arrivant de toute la médecine, de grands pontifesAyant ainsi gagné beaucoup d’argent quand elle devint femme bien mature
Alors l’envie lui revint d’aller mener son existence au plus près de la nature
Elle fit l’acquisition de plusieurs grandes fermes qu’elle confia à des métayers
Devant reverser primes et loyers, ce qui lui permit de ne plus devoir travaillerElle fit fortune grâce à des vaches , des chevaux , des moutons , des taureaux
Qui lui rapportaient sans rien faire à part les décompter, des millions d’euros
Elle fut très heureuse de terminer sa carrière en si riche et moderne fermière
Chose rendue possible par son dévouement corps et âme en tant qu’infirmièreChris Tolpac
FICTION
N.D.A. :
je demande pardon à toutes les infirmières de France et de Navarre ,
pour ce texte rédigé au second degré et à l’encre d’humour noir,
couleur d’écriture dont par nature, habitude je ne suis pas avare.
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et les fermières alors … boucs … béliers … taureaux …. enfin tout les mâles … ne sont pas dociles … si si je te le garantie … merci pour ce plaisir de lecture …
