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Poème partagé par Christophe61 – création poétique en ligne
Le pauvre Louis perd l’ouïe, il monte le volume
Son pavillon n’a plus le calme d’autrefois
A force de taper le marteau sur l’enclume
Il ouït mal en tendant l’oreille à chaque foisLe grand chef lui n’a plus le goûter du passé
Et il en a perdu son calme légendaire
Je crois qu’il en devient pour dire un peu toqué
Et touché par la graisse adieu la bonne chairA les perdre de vue, ses amis l’ont quitté
Il se retrouve seul et reste à leurs yeux
Un vrai semeur d’ennuis, un cas de ces cités
Aveugle du bonheur, sans un regard joyeuxIls hument les trésors déposés ce matin
Les fromages s’affinent encore pour longtemps
Des museaux affûtés se préparent au festin
Et l’ode aux rats répond au silence du tempsElle aime à caresser ses tablettes du doigt
Aussi craquantes qu’un morceau de chocolat
Un fin plaisir tactile qui vaut comme il se doit
De pousser à l’extrême, mon dieu quel tact il a🪶 Signature de la plumeChristophe61
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