-
Sujet
-
Poème partagé par coburit – création poétique en ligne
L’Arno sépare Florence paresseusement ,
Coulée bleue entre les toits rouges et roses ,
Le blanc des façades se vêt de chatoiements
Quand arrive la nuit et ses métamorphoses.Passent les passants sur le Ponte Vecchio
Comme jadis les étudiants de Laurent le Magnifique
Assoiffés de connaissances, véritables joyaux
D’une Renaissance si peu académique.Giotto, Donatello, Michel Ange
Ses enfants, des Médicis les Archanges.
A la Galerie des Offices se pressent les touristes :
Vinci, Botticelli adorés des Panthéistes.Eloignons nous de cette dévote foule ,
Perdons nous dans les jardins florentins :
Prés de leurs fontaines gazouillantes coulent
Les baisers des amants jusqu’au petit matin.Laisse moi sur ta bouche poser un baiser
Nous ne sommes pas à Vérone
Notre amour ne connaitra pas la funeste destinée
De ses jeunes amants, Florence est si bonne.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.

