-
Sujet
-
Poème partagé par coburit – création poétique en ligne
Drôle d’été indien , il fait froid en ce début d’Automne
Pour réchauffer mon Dimanche je pars au Brésil
Sur les mots doux de Pierre Barouh, de sa samba docile
J’oublie un instant cette matinée monotone.Les danseurs de capoeira souples et agiles
En arabesques guerrière prêtent aux combats,
Au fil di Berimbau rythmant leurs esquives , leurs pas,
Suivent les percussions de leurs gestes graciles.Qui pourraient se douter au fils des passes
Que ce sont des esclaves pour se défendre
De la Tyrannie de leurs maitres sauvages
Qui l’ont inventée pour les surprendre.Je quitte les combattants, descend vers la plage.
Carlos Jabim joue the girl from Ipanema ,
J’admire les gracieuses danses des Cariocas ,
Les magnifiques couleurs de leurs plumages.Je suis sur le Sambodrome pendant le carnaval ,
La foule sur les gradins est joyeuse , rieuse ,
Défilent les grandioses chars aux fleurs merveilleuses ,
Aux danseuses sans égales de ce festival.Il se fait tard , la lune se montre sur les toits ,
Je me retrouve dans un club de Bossa Nova ,
Les amants sur la piste dansent la Saudade,
Le saxo de Stan Gets met les cœurs aux abois.Une belle brésilienne m’entraine sur la piste ,
Douce dans ses manières , virile dans ses soupirs ,
Inutile de vouloir en ce moment déguerpir
Même si à cet instant je préfère le twist.Pierre barouh a fini sa chanson ,
Je reviens à Paris ,
A son ciel gris ,
Ah le bon temps du Concorde
Le Brésil à deux heures d’avion.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
