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Poème partagé par yoledelatole4 – création poétique en ligne
Dans mes très longues insomnies parfois , j’écoute au loin dans la nuit , dans le parc les arbres meurtris qui craque
Et je repense a cette gamine rêveuse sur les bancs de l’école d’antan et qui avait comme professeur madame Lucie AubracEt je me demande alors combien de temps encore l’aveuglante nuit et l’aurore si éclatante indéfiniment vont s’ignorer
Alors que le ciel s’embrase d’une aurore d’une lavande et que je vois au loin deux hirondelles qui s’en vont au ciel Montant .Dans mes très longues insomnies parfois ,j’entends au loin dans la nuit , près de cette grange brûlée ce chat gris qui se met a miauler
Et je pense à cette femme aux cheveux d’or que la lumière a épousé , et je repense à ces diaboliques étoiles qui l’ont si durement étiolésEt je me demande alors combien d’heures , combien de minutes et de secondes si grises aura t’il fallut avant qu’elles ne puissent enfin ne plus s’ignorer
Alors que le ciel embrassait cette aurore noire et cendrée et qu’elle, elle ne voyait pas au loin ces deux hirondelles tournoyantes qui s’en allaient vers le ciel montant .Dans mes très longues insomnies parfois , j’entends des râlements dans la nuit ,les crépitements d’ ombres qui se brûlent dans la ville
Et je pense a cette dame , et je repense a cette flamme qui lentement nuits après nuits s’est noyée sous ces si tristes et noirs vaudevilles .Et je me demande combien de lunes blanches , combien de soleil brûlants aura t’il fallut avant qu’ils ne puissent enfin ne plus s’ignorer
Alors que timidement de rouge et de pourpre l’aurore s’embrasait et qu’elle , elle rêvait de voir deux étoiles qui s’envolaient au ciel montant .Dans mes très longues insomnies , parfois j’entends les gémissements de la chair de l’orchidée , cette fleur fragile qui peine au monde a s’ouvrir
Et je pense a cette femme qui dans ces nuits pleure , et je repense a cette lune bleutée qui peine a cacher ces larmes au monde et a les couvrir .Et je me demande alors combien de larmes si blanches furent versées , combien d’hirondelles tristes passèrent sous ces cieux âpres avant que l’aube et la nuit ne puisse enfin ne plus s’ignorer
Alors que gracieusement de rose , de mauve et teintée d’or l’aurore amoureuse et matinale s’éveillait et qu’au dessus d’elle, d’elle deux étoiles virevoltaient sous leur ciel montant .Et je rêve
Je rêve qu’en ce ciel lavande et mauve montant
Il y a deux cœurs amoureux qui ne peuvent s’ignorer
Et je rêve qu’a ces côtés qu’il y a monsieur Yves Montand
Et je rêve qu’a ces côtés il y a madame Simone Signoret🪶 Signature de la plumela nostalgie est un bouquet de fleurs enfoui au fond de votre coeur , qui vous embaume quand remontent les souvenirs du bonheur , yohann
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