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Poème partagé par poetal – création poétique en ligne
L’écriture d’un script tease
Enlever une partie de soi
Debout ,ses bras en parenthèses ,en V sur les hanches
Ses longs cheveux une ramée qui chaloupe au vent du soir
A sa gauche côté coeur ,le tronc d’un arbre
Forme jupe évasée à sa base qui se rétrécie à la taille
On dirait qu’il plie ses genoux pour porter son ramage
Un long bras de branche feuillue protège tel un parapluie la tête de cette femme debout
Au bord d’un étang touffu de végétation , elle voit au loin le point d’une lumière blanche
Qui se diffracte en triangle brumeux
L’oeil masculin d’un phare qui regarde à travers le trou de serrure de la porte de nuit
Et puis la boule rouge d’un soleil qui semble rebondir sur le tremplin lumineux de brume
Le soleil se lève aussi , pensa t-elle
Impression avant l’acte d’un lever de jour grimaçant
Une émanation volcanique devant le drame humain
Ces émotions quotidiennes que l’on nous montre en images , photos
Bien des volcans se réveillent ces jours ci !
La colère d’un dieu ?
Un dérangeant onirique
Quelqu’un survit derrière le grillage
Deux doigts de chaque main comme pris dans un filet
Dans les yeux de cette adolescent on peut y lire l’amour et le deuil
A t-elle encore un souvenir ?
Une étrangeté à soi et aux autres , n’est plus dépositaire de son soi
Belle et bien emportée dans un ailleurs
Se résoudre à une adaptation post mortem
Séduisante et énigmatique ,d’un eldorado pour certains
Un emballement caprice pour d’autres qui veulent atteindre l’Angleterre
Une gourmandise inentamée dans le classique
Rigoureux , conservateur ,élitiste
D’un peuple ,elle deviendra foule
Tant qu’elle n’est pas identifiée ,assimilée de la langue du pays ,une parenté d’adoption
Au débarquement d’une mer porteuse
En ce 6 juin combien de débarquements ,de land boat people !
Aux bouées flottantes comme des couronnes de fleurs !
L’accessible n’est que l’illusion d’un ouverture
Quelques uns pourraient me rétorquer ,par exemple
Le sort des Amérindiens dans ce « College » canadien
Comme toute arrivée , entendre un orchestre qui se passe de mains en mains
Celui d’un Gaspard de Ravel sans Melchior et Balthasar
Et pourtant un chemin de croix
Cette note en si mineur de Litzt pour tous ces enfants🪶 Signature de la plume[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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