Bonjour à tous,
merci pour vos commentaires aux divers avis pertinents et argumentés.
Grand merci à celles et ceux qui ont pris le temps de développer leurs points de vue sur ce sujet des plus actuels et des plus graves.
Depuis le début de cette crise du Covid, nos dirigeants nous ont dit tout … puis son contraire. Ils nous ont fait savoir et comprendre qu’ils avaient les bonnes solutions pour enrayer ce mal, tout en revenant par la suite plusieurs fois sur leurs propres décisions, au fur et à mesure qu’elle s’avéraient inutiles ou inefficaces, ceci en culpabilisant le peuple pour détourner le fait que l’échec était en réalité de leur responsabilité.
( masques inutiles puis masques indispensables quand ceux-ci étaient de nouveau disponibles pour la population, mesures trop tardives ou trop laxistes puis compensées par des mesures draconiennes, déclarations de hauts dirigeants disant des affirmations incontestables par la suite se révélant totalement erronées, positions des grands pontes de la médecine aussi nombreuses que variées voire totalement contradictoires. )
Alors quand face à un tel désastre humanitaire, on ne sait rien ou pas grand chose, on évite de prendre des décisions définitives et tranchées.
Il faut savoir faire preuve d’humilité et ne pas se poser en possesseur de la science infuse lorsque des problèmes dépassent notre compréhension du moment et déroutent les actions de tous les spécialistes mondiaux en la matière.
Par ailleurs, éditer des règles c’est bien … mais déjà les faire respecter c’est beaucoup mieux.
Les exemples du non-respect des lois et réglementations Covid par certaines catégories de la population et par certains à titre individuel sont légions, sans pour autant que des amendes ou condamnations aient été décidées à leur encontre.
Comment expliquer ce laxisme, cet aveuglement de nos responsables, débouchant sur des aggravations des contaminations, entraînant par la suite des mesures supprimant pour de longs temps la plupart de nos libertés ?
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Réponse à Martinette :
Contrairement à ce que vous écrivez dans votre commentaire, les personnes qui refusent de se faire vacciner ne sont en rien condamnables, car il n’ y a aucune loi ni règlementation rendant la vaccination OBLIGATOIRE . En conséquence ceux pour des raisons diverses qui ne souhaitent pas être vaccinés ne sont en aucun cas » hors la loi » et ne sont soumis à ce jour, à aucune possibilité de sanctions. Contrairement à ceux qui ne portent pas le masque dans des zones où il est par décret national, municipal ou préfectoral, rendu obligatoire et qui sont, qui ont été toujours trop nombreux.
Par ailleurs, pour vous aider à mieux comprendre mon texte et ses subtilités je vous pose ci-dessous les définitions de l’humour noir, de l’humour second degré et de la satire, puisque mon écrit est rédigé sous ces formes.
En effet, il est impossible de penser que serait à prendre au premier degré mes écrits, de plus si mon texte avait le risque d’être pris pour ce qu’il n’est pas, il aurait été immédiatement cadenassé et même supprimé par la modération du site, qui lit tous les poèmes ( et d’après ce que je peux savoir, à chaque fois les miens )
Pour exemples et preuves, l’absurdité volontaire de ma part des propos suivants :
– revenu au moyen âge
– ouvrir des prisons quarantaines
– imposer des C jaunes
– temps des lépreux avec crécelle
– dresser de nouveau des piloris
– faire de nouveau des fiches de police et des ausweis
– par ailleurs le mot » réfractaire » que j’utilise également est en référence aux » prêtres réfractaires » tués systématiquement par les troupes révolutionnaires, lors du génocide Vendéen
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DEFINITIONS
HUMOUR NOIR :
L’humour noir est une forme d’humour qui souligne avec cruauté, amertume et parfois désespoir l’absurdité du monde, face à laquelle il constitue quelquefois une forme de défense. Faisant généralement appel à l’ironie et au sarcasme le plus violent, il doit être parfaitement maîtrisé pour ne pas être confondu avec de la simple grossièreté ou de la méchanceté gratuite car il fait souvent appel aux différents degrés de langue que le grand public est rarement capable de comprendre.
L’humour noir consiste notamment à évoquer avec détachement, voire avec amusement, les choses les plus horribles ou les plus contraires à la morale en usage (la mort et ses thèmes connexes sont fréquents dans cette forme d’humour). La morale comme la loi étant une notion variable selon les lieux et les époques, l’humour noir est souvent en avance sur son temps et la cible de critiques fréquemment réactionnaires et infondées si ce n’est que pour des raisons politiques et sociales lorsqu’une classe veut imposer une pensée unique qui serait détentrice de la vraie morale et de la vérité en général.
Il établit un contraste entre le caractère bouleversant ou tragique de ce dont on parle et la façon dont on en parle. Ce contraste interpelle le lecteur ou l’auditeur et a vocation de susciter une interrogation et le réveil de sa pensée critique. C’est en quoi l’humour noir, qui fait rire ou sourire des choses les plus sérieuses, est considéré par les pouvoirs en place comme étant potentiellement une arme de subversion.
Empreint de fatalisme, pathétique par certains côtés, cet humour est forcément une source de gêne. Certains présentent d’ailleurs cette gêne comme un de ses ressorts, dans la mesure où le rire qu’il provoque doit gêner, voire donner honte, faire hésiter celui qui en rit entre sa réaction naturelle, le rire, et sa réaction réfléchie, l’horreur ou le dégoût. Le but de l’humour noir n’étant pas de faire souffrir mais d’éclairer les masses sur la valeur réelle d’un événement par rapport à la réalité. Suivant les cultures il évolue entre désespoir et raillerie et sera plus ou moins accepté en fonction de la force des tabous qu’il titille.
L’humour noir se rencontre principalement dans la littérature (roman, nouvelle et micronouvelle), le théâtre, le cinéma, la bande dessinée et le dessin.
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HUMOUR SECOND DEGRE :
L’humour au second degré, cette façon de plaisanter en laissant sous-entendre que l’on ne pense pas tout à fait ce que l’on dit, est devenu un exercice qui se pratique à ses risques et périls. … C’est peu de dire que ces traits d’humour censés ne pas être pris au pied de la lettre ont manqué leur cible.
Dans le langage, le second degré consiste à amener à un sens plus subtil que la phrase ne veut le faire croire. Il est souvent utilisé dans l’humour noir.
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SATIRE :
Une satire est un écrit dont la manière d’être est une critique de son sujet (des individus, des organisations, des États, etc.), souvent dans l’intention de provoquer, prévenir un changement ou de porter à réfléchir.
Selon Le Petit Robert, le sens moderne et courant est : « Écrit, discours qui s’attaque à quelque chose, à quelqu’un, en s’en moquant ».
La satire peut employer divers procédés :
la diminution réduit la taille de quelque chose en vue de la faire paraître ridicule ;
l’exagération est une technique commune de satire où l’on prend une situation réelle et on l’exagère à un point tel qu’elle devient ridicule. La caricature se rattache à cette technique ;
la juxtaposition compare des choses d’importance inégale, ce qui met l’ensemble au niveau de moindre importance ;
la parodie imite les techniques et le style d’une personne, d’un lieu ou d’une chose en vue de la ridiculiser.
( SOURCE WIKIPEDIA )
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Ceci étant dit, mes amitiés à toutes et tous
Christian