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S’étourdir

  • Ce sujet contient 5 réponses, 6 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoRomaneJones, le 15-10-2021 10:04.
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    Avatar photopoetal
    Membre Oasis
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      Poème partagé par poetal – création poétique en ligne

      Les réverbères ivres de lumière
      La folie , les plaisirs mais aussi se donner bonne figure
      Les monuments éclairés
      A la lumière du jour ,sobre décor
      Le moindre fond de bruit tel une caisse de résonance
      Les oiseaux de nuit marchent imperceptiblement
      Recouverts d’une brume matinale en guise de châle
      Mais sous leurs pieds la lie du sol sait
      Il cache leurs pas fracturés sous une ombre
      Les jours se recyclent pendant ce temps
      Le poète lui dit tout ce qu’il a dans la tête
      Au point de ne plus exister dans sa tête
      Pour qu’une nouvelle pensée habite à nouveau son corps
      Pendant ce temps il tourne en rond tel un cercle de jeu
      Tout ce monde a besoin de se recoller, de se recoudre

      Tu es passé un soir quand ma tête se vidait de vers libre
      Je ne t’ai pas vu
      Le lendemain
      Je me suis retrouvé les mains attachantes
      Tes attaches avec moi
      Moi qui vis en l’air dans tes pensées
      Tu es un attaché de presse : un lien de papier , aussi
      Tu t’attaches , tu te détaches comme une feuille
      Mais c’est moi qui me console de t’avoir quand même
      Tu captives
      C’est moi le prisonnière de la passion
      J’aimerais que tu t’attardes
      Mais tu n’aimes pas quand c’est attardé
      De peur que cela se périme , appartient au temps passé
      Comme si c’était une grande règle de l’art de ne pas s’attarder
      Des fois j’ai peur que tu sois un vampire tu es peur du jour
      Je suis attenante pour toi quelque part
      Je ne sais jamais où
      Même pas un parfum qui pourrait me conduire à toi
      Comme un souper romantique j’allumes les bougies
      Je me mets à rêver à cause du temps qui tourne sans rien
      Quand je ne m’y attends pas
      Quand l’espoir s’est envolé pour un aujourd’hui
      Quand cela devient ennuyeux , tu es séduisant
      Tu es l’imprévu tout en sachant que tu reviendras
      Comme ton pays d’origine ,tu reviens sur les lieux
      Une terre sacrée
      Quand de jour tu rencontres d’autres femmes
      Portent des masques au cas où elles se ressembleraient
      Un cordon qui relierait une île
      Pas une vraie île car tes écrits seraient mouillés
      L’encre se dissoudre
      Papier mouillé plus lourd tu ne pourrais plus repartir
      Il faudrait que je te mette dans une bouteille
      Laisser les vagues messager
      Mais tu passes sans que je te vois
      Comme un frisson de vent
      Mais un grand frisson de désir pour moi
      A relire encore et encore
      Au nombre des frémissements je pourrai deviner ton âge
      Comme lire l’âge des arbres
      Effleurée comme pour me laisser encore fleur
      Tu te glisses ,je m’abandonne
      Ton pas glissé sur la nuit
      Les derniers voiles avant l’aube
      Puis les nuages toujours changeant

      Les maux qui retiennent la frénésie du soir
      Les mots qui veulent combler une pensée

      🪶 Signature de la plume

      [email]domi.gondrand@laposte.net[/email]

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