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Le Florilège composé pour Raphaëlle

  • Ce sujet contient 6 réponses, 5 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoTradescantia, le 22-05-2022 03:04.
  • Créateur
    Sujet
  • #2693155
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoTradescantia
    Membre Oasis
      • Sujet: 480
      • Réponses: 1116

      Poème partagé par Tradescantia – création poétique en ligne

      L’hôpital-kaléidoscope

      Mon pas impropice à la chambre
      Je le livre au soir fenêtré ;
      La chevelure errone l’orbe
      Dans l’étagement qui flavesce.

      Comme les vaillances iriennes
      Des turquoises me considèrent,
      Braises de ciel parmi la mer,
      Qui brûleront leurs tissus fins.

      J’ai flagellé de mon sélam
      De fiers albâtres impensés,
      Épétalant le florilège
      En indécis de roseur fée.

      Au même moment que la nuit
      Clame l’incarnat tessellé,
      J’obombre des voeux longs qui m’ailent
      Le sang de la jeune adieusante.

      Chétive

      de la gaze des ramures hiémales
      s’extrait infime l’arc nitescent
      venant s’inscrire dans son carcan
      de presque halo

      la pulvérulence du sagittaire
      lacte les inatteints

      le carquois vague et bée parmi les galaxies
      étrangères à la formule multiplicative
      de l’empenne et de la pointe

      le fatum du disparoir est le trait dardé

      il traverse l’arborescence
      qu’a fusinée le premier instant de mon sang
      impropice aux allégresses récoltantes

      L’escalier de safran

      Si malingre sur les rochers de la rive
      sa peur désormais un foulard de soie dénoué
      à même le vent
      son sang malade cette voile blanche
      continûment contre la pourpre ouatée du lointain

      quand se confirme tout autour d’elle
      la dernière fête de l’été
      elle sent revenir le monstre exilé dans ses os
      et elle esquisse le geste qui violente
      avec la hurlée qui laisse seul

      mais de rythmes et d’alcools la foule se cuirasse
      …………………………………………………………………….

      Son pas véloce et vaincu dans les rues innommables
      les premiers luminaires acquis aux cheveux d’or
      ruissellent le long de son corps

      le jardin précise les lignes de son épuisement
      devant la si ancienne bâtisse
      qui joue à être son château d’enfance

      le jardin mais aucun des bancs fallacieux
      qui cernent le bassin et sa naïade de fer bleuissant

      elle marche vers l’angle ravisseur
      et s’étend sur l’étroit escalier
      dont une lampe finement treillissée safrane la pierre

      de son visage de neige elle attend la fonte

      et elle lui parle
      à la leucémie
      comme à une féale
      des décisives cavales

      elle dit qu’elle voit ici
      la couleur exacte de sa douleur et de sa solitude
      qu’ainsi partagées
      qu’ainsi déposées sur la nuit
      comme le feu de l’âme sur l’encre du poème
      elles ont moins d’empire en elle

      les marches qui montent
      et celles qui descendent
      ne la concernent plus
      elle s’endort au milieu de l’escalier de safran

      À l’aube avec sa vie
      s’éteint la lampe niellée de proies

      Intervalle

      Étique et paisible cet homme
      dont les yeux réunis aux pensées
      font un camaïeu de jais
      Sa barque le porte debout
      Dans ses mains boucanées
      une épuisette s’arque
      Il va épurant un seul geste
      à l’émondoir de l’allure idéale
      patient fouilleur de sa voie
      cet intervalle de corolles et d’eau solaire
      entre les chantiers qui tapagent

      Les étoiles odysséennes

      par myriades la vitrerie
      ruisselle de la défiguration des ciels

      les silhouettes charivaresques
      enchevêtrent des phonèmes
      où les mythes se sont amuïs

      et je me serai enfuie vaine
      parmi l’incandescence
      qui ligote et pointille les grands conifères

      échoient au spastique borée
      la fantasmagorie du déliement fécond
      et la ressouvenance des frémisseuses

      affleurant diaphane ma nostalgie
      un sachelet enfle
      et tournoie
      ascensionnel
      par à-coups

      mimodrame du baluchon de la galaxie

      Prestidigitation

      grands arbres de l’arrière-saison
      ramescents pinceaux
      qui variamment
      imagez la fixité
      sur la trame des ciels

      la patience de mon regard
      jusque-là votre épigone
      aquarelle les prémices d’un vol

      de la passerelle propice à mon voeu
      tout l’évanescent pointillé

      Le sagittaire féerique

      pour arquer sa balustrade
      un balcon
      provoque le bleu marine

      de leur bondissante récurrence
      par-dessus l’étoilement qui sille
      des dauphins l’ajourent

      enclosent la liqueur nauséeuse
      houlée par un corps lacunaire

      ravissent
      les oiseaux voilagés qui neigeaient leur essor

      une nageoire de drap
      blessée d’entrebâillure
      affirme la plongée

      et déjà découpeurs de la vitre
      qu’un globe safrane
      ils ne s’éteignent pas
      ainsi dardés dans l’abysse nocturne

      La jeune cancéreuse au lavabo

      Depuis ce matin
      le savon est un coeur rouge
      Et les mains à laver
      iront inéluctablement le perdant

      Sur la blanche soucoupe sonore
      où la jeune femme le repose
      il commence de saigner
      Grisée par le parfum nouveau
      de longtemps elle songera
      devant l’ovale d’un miroir
      dont le reflet l’interdit

      De ce coeur quelles seront
      et la taille et la métamorphose
      quand après quelques matins encore
      par-delà quelques sursitaires fraîcheurs
      venues aux poignets minimes
      le rythme
      qu’au fond d’elle il lui fait la grâce d’enhardir
      aura cessé

      Matutinale

      Chienlit
      des lueurs
      des véhémences qui flamboient
      des reflets colosses

      et fouler le cuivré d’une ruine panique

      ouvrir le sang
      la mer des desseins
      pour une vacance à notre image
      pour une trouée où s’abandonne
      le réflexe mâtiné de contrat

      faire et penser
      à leur dépouillé de silex et pyrite
      dont un heurt encore

      filigrane le sourire dans l’étincelle exhaustive

      Lumière et soif

      rayonna l’agrume
      sous le gouttellement de la lame
      et les lumières erratiques
      et les reflets orphelins
      se réunirent en le nectar

      il s’évasait au bord de la table
      concilié un temps encore
      avec la rumeur du verre

      sa franchise de flambeau
      et le clair-obscur de mon sang
      obvièrent à la promiscuité
      pour tout le charme d’une demande :
      que deviendra cette soif ?

      quand la fenêtre eut un cri de corolle

      son rose héritait

      il s’allumait par degrés
      bouleverseur de sa définition
      et buvant les vanités du soir

      mais soufflé
      par l’alliance des heures et des sombres
      il se lova déjà sous les patiences d’aurores

      pendant qu’éparse dans le carrellement des alentours
      fraîchissait une orangeade ambrée
      pour le vivier des silhouettes
      et l’adolescence des solitudes

      Perrault perpétuel

      un ovale d’eau encristale la nudité

      comme sombrent
      comme reposent
      ouvertes les mains minimales

      l’abstruse gestuelle
      se disperse

      la lamelle du savon
      fleure un végétal à réinventer

      l’éclairage s’étant lassé
      son reliquat atermoie dans les délicatesses de métal

      il a semblé qu’un déchiffonnage de papier
      préludât au conte du boîtier

      ahane la musique
      du ballet
      les voix débonnaires
      et fées relaient

      S’endormir
      incidence de la meurtrissure promise par le fuseau

      un sfumato alite
      oiseleur de bleus amuïs

      Un secret
      sur les lèvres
      enlumine
      son effleurescence

      redressé
      son rough
      le corps
      ruisselle

      et sur la buée du miroir
      échange son entier reflet
      contre cette arabesque d’une fugacité de prince

      Vernale

      avec sa cambriole d’incarnat
      s’enfuit la neige féline

      l’instant désaliéné
      va roborant l’escapade

      cette convalescence d’un sud
      dans la reverdie pétillée
      où le bris considère

      le prélude à la corolle
      aune le pas d’effaçure

      et susciteur des mille ajours
      ondoie le soufré des lisières

      Raphaëlle peignait son printemps

      cette piaillerie
      se sera emparée de l’après-midi
      et l’aura retenue

      Or un sabot
      égal
      transparaît

      – cavalier
      en ton prodige serein
      tu sais une traversée
      par laquelle tu ne t’éloignes

      ni ne t’approches –

      le meurtre
      du méditatif losange
      borne l’aquarelle

      Afin que se désanéantisse la rencontre
      le regard pers
      favorise une arborescence
      dans la furieuse effluence d’andrinople

      Le blanc et le noir

      Neiges
      cendre d’une candeur
      après un feu
      qui oisela le corps

      ubiquité
      de la métamorphose

      renonciation
      au chemin des fondrières

      sous les vaporeuses intermittences
      d’une étoile de platine
      le deuil
      partage ses empreintes
      avec les grandes terres blanches

      le noir déjà
      dans un long jet d’oiseau
      a ouaté son itinérance

      Musicaline

      découpé dans l’aisceau
      l’acajou d’un bestiaire
      où proémine le dragon sentinelle
      dont les abiès aplombent l’haleine ignescente
      avec une goutte de soleil
      que le deuxième brin de sol
      ne laisse pas d’instiller

      arachnéens
      les ajours disséminent
      un infime tremblé de cordes de lyre

      à travers les heures lentes
      avec des sons secrets d’étoile
      une à une les notes cycnéennes
      se départent des corolles

      qui vont par-dessus le rose diamantin
      s’inclinant vers l’orphée perpétuel

      Suicidaire

      sous le bleu germinal et laïque
      un tréfileur safrane
      elle a son orient
      l’entaille qui subjugue

      la veine de roseau pers
      dans la vannerie des rayons
      des diagonales abiétines
      et des rues qu’orangent les longs soirs

      la chair a capitulé
      calme refrain des os
      effusion de froment clair
      sur les neiges de l’adret

      La fenêtre du guérir

      un geste
      encore
      à la crête du sang

      maléficiante affirmation
      et s’éteignirent les couleurs tissues
      qui mentaient par tant d’oiseaux
      évanouisseurs de vitre

      avant les vespérales prémices
      sur les rayons naïfs en leur délai de charmille
      le demeurant de la pluie
      suspend un penser de transparence
      au rose pâle du pétale

      un diamant traverse
      astral payeur du dilatoire
      de la chute

      Cette soif nouvelle
      donne au recueillir
      une forme d’oeil sans le périssable

      céladons et pourpres obombrés
      une frondeuse bouquetière
      avec un infime de lampe
      déploie le papier cristal de la nuit
      où se délient et s’éthérisent les corolles

      Surréelle

      les douze dernières marches
      de l’escalier
      s’évanouirent
      dans le même temps que sonnèrent les douze coups
      de midi

      et je demeurai suspendue
      appartenant par degrés
      au poudroiement des horloges

      Chambre nomade

      le lé des éléphants de moire
      s’émeut à de soudains cortèges
      clairant ses plis paysagés

      la lucarne déguerpie
      un losange voyage la lumière
      au long du mur balafré

      la serrure appesantit sa réflexion
      l’angle feint de briser
      le nuagiste d’éteindre

      mais bouquetière sans cueillaison
      elle muse déjà sur le papier peint
      rappelé à la corollescence

      et son fidèle éclat épousant l’oreiller
      un indistinct de feuilles et d’ailes
      emporte la jeune sommeilleuse

      Purifiât

      à mon retour enfin dans le respire
      dans le volume secret tenu pour la chambre
      le brasier des voilages silencés
      en faveur des épiphanies du rose

      chaque victuaille est attablée par la lumière
      le pain des spicilèges blondoie
      le diamant fraye dans l’eau
      l’agrume s’affide l’enlumineur

      toute la charge du sac mélanérythrin
      mon épaule de lune qu’hémosigne son enfonçure
      les foudres de moelle qui auront parfait mon épuisement
      sont les affines du feu idéal

      jusqu’à la chrestomathie des cendres
      qui délinéamente des vols
      venus rentraire la paroxystique ardeur
      à l’innocence de la métamorphose

      Fenêtre d’immaculation

      équerre d’abondance
      des traits se croisent
      à l’inassouvissement du voir
      frères de sombre et de safran
      sereins débords de luminaires
      sur la vitre insomnieuse

      le bleuir qu’on parcelle
      mais nulle anachorétique aventure
      pour s’essentialiser d’un pareil lot

      les verticales assénées et les sols
      les ramures et les silhouettes monotonisées
      l’alphabet des rabâcheuses santés
      se récréent dans la surprise de la blanche issue

      murmure-moi psyché leucémique
      ton oracle d’osséine !

      Il y aurait le passage
      du verre déréel
      et fluer en linges épars
      atteignant aux lendemains

      pagailleuse aorte de neige
      achiffrante aiguadière d’une radieuse liqueur
      à travers le silence d’hôpital

      Le thé de la mer intime

      parent de l’abat-jour
      qui ne se sera pas éteint
      à même les intermittences de la nuit
      le thé
      se coule
      dans la patience transparente d’une tasse

      à travers son ambre sobre
      où se ramifient les timidités du rose
      le papillon qui éploie un coffret laqué
      enfle ses ailes

      voiles
      dont le voyageant parfum
      afin qu’infime par infime
      se déconsidère le vieux cap
      détisse les fastueuses ocelles
      sur une étale sans partir
      donnée à l’instant clair

      Atypique rose
       
      à épanouir d’aquarelle 
      sur le mur sa roseur 
      le calendrier prévaut contre la fenêtre 
       
      avec son résolu qui rosoie 
      la corolle surmonte l’énumérative coulure 
      et paysage un plus étonné regard
       
      après si long temps de boucles luies
      le sang y décèle sa destination 
       
      où le pétale serre le pétale 
      suffit
      à l’absorption de la plus carniglyphique des heures
       
      et les aigus dont s’argentait le dardement du passage
      ont part au soupçon d’effluve 

      Chambre liquide

      Enfin sourcée par la nue vaporeuse la lumière flue
      le carmin des voilages infuse
      haute la rose s’y baigne et s’y retrempe
      émancipée du vase des funèbres versées
      et la pâmoison qui va l’arquant
      par-dessus ton portrait
      si marine déjà malgré l’écrin talismanique
      malgré la porcelaine les reliures
      voués à tant d’étincelles
      sémaphores des liens brisés
      sur l’inenvisageable littoral

      Par les yeux d’hôpital

      ouverte
      la fenêtre
      méconnu
      le geste
      raturé de rayons
      qui l’autorisa

      un voilage
      embrume la poignée
      la provision quadrillée
      repaît le vaporeux
      les plis convoient
      plus essentiellement que les veines

      cloche et pouls
      en alternance
      jusqu’à la confusion
      du battant aortique

      un estompement de bestiaire au fusain dubitatif
      s’émancipe de l’arbre

      des surgies de lumière
      espacent la promiscuité d’argent et d’ardoise

      quand donc devint caduc
      le colifichet des corolles
      dont s’effeuillaient les aurores ?

      Étoile injonctive
      éclatant débord
      lave de platine
      où migrent les horizons
      pour le frai des candeurs

      et les vieilles substances et matières
      cèdent à leurs ombres qui frissonnent
      ondoyantes et diaphanes

      La connivence des ors

      l’ample mauve où s’étendre
      délasse des blancheurs d’hôpital

      l’escalier
      pour bannir un dernier fredon
      exauçant par degré un long voeu de silence

      la chambre conjugue la fenêtre neigée
      avec la lampe des nuits transfixées

      les huiles alchimiques
      nettes des vieux motifs
      éclipsant ce qui cèle et les bois négateurs
      atteignent aux lumières aventurières

      le rouge dolent a troqué la distance contre le rayon
      et sur la tranche du florilège
      flamboie la tessiture
      dévouée aux poèmes à venir

      Tradescantia

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    • Auteur
      Réponses
      • #3378148
        Plume de diamant
        ★★★★★★
        Avatar photoPeyrepertuse
        Membre Oasis
          • Sujet: 1784
          • Réponses: 14219

          Un bel exercice d’écriture plutôt réussi mais c’est quand même un peu long.

          Amitiés.

        • #3378158
          Mascotte d'Oasis
          Avatar photoNoireLune
          Membre Oasis
            • Sujet: 1482
            • Réponses: 52493



            Bonjour à vous…Tradescantia
            Des pépites qui nous concernent même si elles ont une certaine destination

            Très amicalement…


            La Po?sie ?a sert ? faire du bien...
            ?a d?noue le n?gatif...
            et ?a devrait ?tre rembours? par la s?curit? sociale...
          • #3378275
            Plume d'or
            ★★★★☆☆
            Avatar photoTradescantia
            Membre Oasis
              • Sujet: 480
              • Réponses: 1116

              … Fleurs de Gratitude, en ce jour nouveau, d’avoir ainsi accompagné Raphaëlle au coeur de son florilège…

              Il y a ce substantif : destination… Il y a ce verbe : concerner… Le bouquet proposé ici, avec ses différents épisodes, cette composition s’intitule ‘Pour Raphaëlle’ ; or, le coeur de Raphaëlle est tout le contraire de la possessivité, aussi, s’il se trouve quelque passante, quelque passant, pour faire halte un moment du temps terrestre qui lui accordé, pour se sentir peut-être concerné-e à la lecture de ne serait-ce que d’un seul de ces épisodes, de ne serait-ce que d’un brin de syntagmes, d’un soupçon de syllabes d’un seul de ces épisodes, alors, avec Raphaëlle, nous en sommes encore un plus radieux…

              La journée vous soit prodigue de ces mystérieuses allégresses du Vivant éphémère ! …

              Tradescantia

            • #3378419
              Administratrice
              Avatar photoSybilla
              Maître des clés
                • Sujet: 17854
                • Réponses: 198274

                Bonjour Tradescantia,

                Magnifique poésie où tu nous contes cette histoire emplie d’émotions intenses !
                La possessivité abusive ne peut qu’engendrer des maux pour celui ou celle qui la subit !
                Personne n’appartient à personne !
                Nous sommes toutes et tous notre propre entité !

                Belle journée cher ami poète !
                Toutes mes amitiés
                Sybilla

                Le r?ve est le poumon de ma vie (Citation de Sybilla)
              • #3378465
                Mascotte d'Oasis
                Avatar photoislander
                Membre Oasis
                  • Sujet: 8962
                  • Réponses: 96830

                  magnifique poésie, comme un vitrail, on devine mille « sensations » dans le lieu particulier , l’hôpital, je suppose ???? un poème qui sera surement apprécié de tous ceux concernés par des séjours difficiles, vous transcendez admirablement ce « voyage » douloureux, merci

                  yann

                • #3378781
                  Plume d'or
                  ★★★★☆☆
                  Avatar photoTradescantia
                  Membre Oasis
                    • Sujet: 480
                    • Réponses: 1116

                    Bonjour,

                    Vos chaleureuses visites au coeur du Florilège de Raphaëlle…

                    … La fragilité, la fugacité charnelle a en effet aussi sa part, essentielle, de voyage… à travers le kaléidoscope des rouges et des blancs qui s’évertuent à retrouver l’équilibre de leurs forces, comme Yin et Yang… et prendre congé de la vie terrestre est une métamorphose, exactement comme y entrer par la naissance…

                    Chaleureusement reconnaissant…

                    Tradescantia

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