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Poème partagé par Tradescantia – création poétique en ligne
Tiananmen
Au seuil du haut lieu des passages, ton premier regard m’élucida
et frôlée chaque muraille gonflait tes bras de fleurs
tu avais des traverses qui poussaient comme des greffes d’aventure
et nos rires étaient mutins devant les mémoires de jade
tu savais ce secret de palais insonore où nos sommeils évinçaient les trésors
et de toute la longueur de nos âmes promises
cette soie volante qui s’en allait figurer des ailes aux frontons graves
mais la rumeur conquit tes sens, et parmi sa multitude
adressée aux métamorphoses, ta main lâcha la mienne.
Ce matin, à Tiananmen, nos silhouettes, à ma craie tremblante
Et l’ombre des soldats qui en déborde déjà la fusionPartance
sans que nul vétilleux n’argue
de la mélancolie de la révolution
le jour finissant
n’a pas de ponantc’est que parmi les altitudes
proémine le château de flammesaussi les rapides réfléchissants du fleuve
avec les safrans d’équipage
enverguent le jaune anémone
et désancrent le plus rougetous les livres qui évoquent les mers
tous les soupçons qui albument les mers
ont recouvert de leurs feuillets francs
la longue ville double des rives
et des vitraux du collapsus cathédrale
coule toute l’aigue-marineet la vigie d’eau flamboyante
consume dans son silence
les brisants chantefableux
avec les îles médiocrestandis qu’à sa hurlée lustrale
elle révèle les littoraux émerveillantsArroseresse
encore l’énergie candide
pour que sourde
et glisse l’arcure de transparoirpétille l’assouvissance humique
le céladon
relaissé à chaque impasse
veine l’urbain abîmeet humblesse du sang lucide
le rose va s’épanouissantson frisson
aura thésaurisé le passagesi frêle d’éluder l’indéhiscence
la main s’alentitdiaphane repos à même ses semblables de pétales
Extase aligère
affublant l’une des saillies de la tombe
un papier
où s’est étiolée la polychromie de l’éploiement
déchirée l’alchimie compendieuse de la nue
détient le vent étonnantson ombre
parmi le demeurant des offrandes
magique l’oiselle exhaustiveles ailes doublent
capricantes
diaphanéisent
l’essor des papillons symbiotiquesl’infime soupir sélène
pour le cercle
encharmé par les robinsonnades de la volutene se refermera pas
autour du bleu qui les gîte
Au seuil du Tao
ombres des carreaux
et des feuilles effleureuses de ciel
créatures fabulées
sur le safran d’un damier
qui va se diaphanéisantla lumière
empoussière les lampes insomnieuses
poudre des craintes et des deuils
dans un exil de rayonséconduite
la couleur d’un mur
l’angle à peine
plie la page du ravirla limite qu’il paraphait
s’éploie par deux ailes frémies
où toute silhouette
qui fit vanité de sa tumescence
se confie au mimodrame des métamorphosesLa rose de soie s’allume
météoriques lampes en semis du plafond
car s’y dévouent les rayons
que vont allouant les voilagessi minces leurs arcs
afin de se joindre et d’évincer le cercle de métal
par le cercle de lumière
montrent l’ahan de fluides tendeurslas de leurs mille élans
après avoir mimé le feu du filament
ils tombent sur le rose de la rose
asile et consolation
dans sa marcescence éludée
et le gracile outremer de son vase
où boire n’a plus part à l’eau des contingencesHippophanie
quand sa prégnance
fut admise par la nue
la lumière franchitle pluriel aurifère
épanche sa transparenceles verts prononcent la formule de la colline
à l’acmé de la retrouvaille bâtisseuse
le lilial et la tuileen colimaçon
l’ingénuité se joue d’une clôture obstinéel’ogive se parfait
autour de sa frondaison éclose d’une ombrel’offrande ne sait rien
de ce que gouverna le sang
et du passé simple des pétales
ne distingue pas la chairaussi descendance des rayons
comme source d’arabesques éclair
bais et moreaux s’allument
aux fins d’harmonier le soir qu’ils pacagentEmpire du rouge
les plus obsessifs angariants
jusques aux cristallins
les plus luminocides
partis traquer le primicèreelle
linéament du tranquille
et féale de l’effet
contemple sur le textile
le tremblé des faisceaux qui libèrent les sangsune fluence de nuances
où jamais n’achever
ni dauphin bondissant
ni cheval franchissantoù rouler le myocarde
dénudé de sa cadence pallide
immolant à la rubellite
tout aval de galetle rapide ravit une ombre de saphir
puisque l’étoile s’en prévalut
qu’insensiblement élève
de feuillet en feuillet
la confidence manuscriteet la toile neigée
qui s’épanche enfaîtageadret prolongé d’arabesques
noires s’intersectionnant
pour les basculages symétriques
des cardiophanies béesses angles après un spasmé d’efflorescence
s’éthérisent
aux fins de quadravalancher la confluenceDissolution
ce soir enfin
sur la natte de la mélancolie
mes yeux se reposent
dans la patiente contemplation
de l’orangé lointain du templesa braise survivante
posée délicatement
au bas du versant noiralors en plein cœur ou dans l’esprit
je ne sais
cette révélation que la lumière suffit aux choses
que l’édifice n’a plus sa pierre équarrie
que mon regard n’a plus sa chair humideun lent geste de nuage mauve
essuie soudain la lune
comme une dernière larme d’ivoireAvec l’arbre mort
éperdue d’aube
la jeune leucémique des lisières
étiolé le rouge
au démasqué d’osséine
dans sa geôle angiologiquerose mémoire qui fascine
bradycardiaque essor qui s’orange
page du bleuir que lettre l’éteinte
un ciel encore ébruite
les couleurs du fragile
le bois se repaît
rassasie ses ramuressur l’herbe où s’absorbe la robe blanche
la main dolente ira fraîchissant
cueillant la rosée gouttelée miroitante
de la cassure des ombresPhantasma
*
Coïncidé avec l’inconnu de la page
son réveil
mon stylet demeurant en suspensle long de la lenteur allant l’animal relevant
exhaustivement s’effila la tissure
qui m’avait acharné à notre épopéeaprès qu’au bas du siège
il se fut coulé
il devenait ce traverseur de la pièce
dont chacun des dépouillements
raffiné de chandelle en chandelle
et de ciseau de soupir en atramenteux délié
convergeait maintenant
vers son pelage d’ardoise nué de lunules lilialesle guéridon fut approché par son intensité
autour du pied la queue muée en spireainsi par les quatre pattes planté
parmi le textile évocatoire
il connaissait un obstacle fée
au fruit des ramescences de l’espace**
Ma main échappa le stylet
qui dépêcha vers les frimas des souvenirs
la cavalcade fantastique des mouchetureset ce fut au-delà du procès
translaté par le syntagme
« s’éloigner de la table »je me sentais renoncer le serment
stygien de colliger nos affines désheuresau point de prolifique
où les gemmes de sa contemplation s’attachaient
ces miens yeux recouvrés s’évertuaient à participerà l’invisible fascinatoire
étrangers indéfinimentet n’abordant par à-coups crépusculins
que cette seule étreinte d’un mur avec un blanchoiement***
Besogneux subjonctif du trivial
puisse un volume frayer des rectilignes de krypton
au-devant d’une soierie inopinée
sur l’aberrance d’un fil
à la rencontre des poudres de négligenceentre le ravissement et le mur
il aura fallu que je m’abâtardisse
enchevêtreur d’élucidations décidualesde paume en pulpe et de pas en trace
la tragi-comédie de ma pantomime
irait inférant un cratère
à l’orle duquel l’inclination
vassaliserait ma complexion****
L’assombrissement
son principe n’en était pas la fenêtre
à sa séquence de vêpreil brumait des verticales des angles
elles allaient ondulant
danseuses du dragonentre la seconde
et la seconde
luisit
le double turquoise pailleté
d’un regardet le bondir félina la merveille
puisqu’il était ce transtroubadour épanoui
s’alentit se
retourna aux fins d’appareiller mes prémices
avec son savoir que l’éclosion recommencerait
et l’amande en moi battant
plus dispensatrice que myocarde
au milieu de la fontaine du désir et
de l’énigme
j’éprouvais à nouveau goutte à goutte
sur l’eau de mes iris
le silence de Meilihua
qui lui faisait toute cette sourieuse parure
où thésauriée se réfléchissait
la justesse de la gamme de mes amaurosesIssante
le congé des repères
échevelle le délaisylphide au long dénoué de jais
la silhouette des lisièresparmi l’aubier
dont s’embrument les verticales
fabuleront des huislinéaments de l’enfuie
la jeunesse s’inachève en redoux d’or
la trace interroge la poudre
dans la lumière giboyeusece qui a chaussé ses erres
espace la dernière bête d’évidenceCathédrale
radiaux
et déictiques bras
ailes éployées
un ange
étoile malitorne
a guidé les magnificences
que des reflets cannellent
à même l’oubliance des prosternationset rien ne sait plus brûler
hors l’ogive élancée du tréfonds
qui va détroussant la cendreles couleurs des vitraux
se sont lovées
dans la flamme de mon démasquement
à sa pointe d’adolescent soleil
la fugacité
éfaufile sa seconde flâneuseInaccompli
les passages
lotissent l’étoile
entre leurs défauts de célérités’allume en braise
le calme du myocardelongtemps
par nulle pénétration
la lisière ne vieillit le charmeà l’approche des pâtures
l’angle dévoué
réunit les tentations
en son dardement abiétinMais ce défi à l’ascendant de l’hôpital
sa fraction pour fronder le tracéd’écorce en écorce
est absorbé
l’aspect suranné
Transfixant le reposoir de feuilles
cette discosurgie
où confluer avec le poecile des planètes sanguinesce qu’augure son rose sylphide
prévautle faîte
de ses pièces de lumières
parsème le brun au plurielleur mouvement
emportele retour mêle sa poudre
à la tissure d’aranellel’une
effleure
et s’éloigneavec l’autre
se coalise
une équerre soudaine
Et n’étant jointe
la couleur
retourne
au moment végétalla fraîcheur souffle les reptations clarteuses
Ne sera que cette lacune
aurore des lacunes
à l’orée des immeubles
la prochaine systoleLame du ciel
oiseau
ailes éployées
envergure des vents
des satinés des moires
chatoiement de l’indicible
lente lame glisséelambeaux d’azur
que thésaurise la branchetête coupée
à l’ogre de soleiléteules de rayons
de mica de diaphane
sur l’ultime marbrure
qui prénomme l’hiverPrestidigitatrices
le vivier du mouvoir
dérive les pâturesses sèves négatives
épuisent les obliquesà ce point miroitante la lisière
ravive les prémicesparmi le mordoré viridivore
la relique des chevaux blanchoieastral vulnéraire au bris de la ramure
la clef se dépoche dans la halte décliveà l’issue du sinueux
aéricole mirance des aubiers
la décision coïncide avec le recouvrement
puisque ravir jumelle perdreaussi la promeneuse pharamineusement escapadée
jusqu’aux posologies caduques
contemple le lent enroulement
où viendra saillir la veinure affranchie des fluencesLegere*
pour la bête immaculée
qui sait surgir du vert élytral
et dominer surprise les tombes
pendant que les sillons aurigères de la calligraphie
se fondent dans le geste céréalier
l’angle transmue sa pierre en painun bateleur nébuleux
décèle les prémices de la fraîcheur
et le souffle brandillant
qui a recueilli le soupir parmi son nimbetout à l’aplomb d’une croissance par-delà la glèbe
que la dilection variablement inachève
ce signet de neige
qui va reliant au ciel
l’inflexion d’un florilègePuisque des chèvres dominaient
Le cimetière
Installées sur le mur
Qui le sépare
De la forêt
Elles avaient quelque chose
De si réconfortant
Dans leur quiétude
Et leur présence débonnaire
Parfois
L’une après l’autre
Elles disparaissaient
Dans la forêt
Puis
L’essaim
Par degrés
Des béguettements
Et des sabots fouleurs
Annonçait leur retour
Sur la laie gravillonnée
L’une d’elles
Toute blanche
Vint se dresser
À l’extrémité du mur
Presque au-dessus
De la tombe de Mademoiselle LIN
Elle me regardait fixement
Sans un mouvement
Tranquille arderesse
D’arêtes et d’angles
Éclatante de lumière
Elle se détachait ainsi
Sur les sombres et les verts du végétal
Percés d’éclisses bleu de ciel
Je ne pouvais m’empêcher de penser
À l’apparition angelicielle
Qu’évoque en sa fin
Ou au commencement
Cette bonne nouvelle millénaire
Et qui demande si clairement
Si lucidement
Aux visiteuses endeuillées
Frappées de stupeur
Entre les pierres émues :
Pourquoi chercher parmi les morts
Celui qui est vivant ?
La balade résurrectionnelle en lycosélénescence
après long temps de berge
et d’humine et d’élancement asymptotes
aux agnelines du contre-courant
qu’échevelait pour érinnyes le cyanogramme des vortexau lieu que sur la noyade tantale
continuât d’incider mainte affine alluvialeun escalier intima le dépassement des cataractes
entre les degrés de son alliage
la taille-douce des losanges qu’échoïse l’orient
lotissait l’eau de la rubacelle
enchâssant son facetté de délitescence dans mon sangen aquafleurs y mua mon pas fou
ses langueurs et les corolles de la jointière des ventsen fascinatoire prodrome
qu’amphimoire l’énigme des houles
la quintessence de la moelle aliennecomme le doue d’indomptable hexaèdre la viviane murmurocardiaque
voilà le carbone courant l’amulette sommitale
l’intaille pour princée du franchir le fuseau de l’incarnatet des épiphanies de l’azuréenne ramescence
où incis arceau la chantefable
louvette à la craie pellucide
le regard aura passementé
et le berceau et l’incunable de ses cristallinsSchizophrénie
au tréfonds du vêpre d’atermoi
un ébahissement préhensile schismatise le voilagecascatelles khrismescentes
où l’oiseau s’accuse de la consécration de l’oiseau
foli au-dessus des lettres regretteuses de cryptidesles dérélictions qui délinéaient le messier des enfances
comme imminences pourtournent les nuanceset la solution de sanguine
parfait la pyrexie d’envolementsporades versiquadrangles
en six ténuités le bois phéomuable
dont les découpes vont
prorogeant la conjointure de ciel
discorde la valence du mur
d’aile en aile effleureusesur le spicilège ignescent que désabandonnait
le fauve ocellé de la caryatide équerreensuite du confin des flanelles zéphyrs
lilialement leurs chiffonneries fléchissantun vasculaire voleux muricosouffle son poudrin
Carnavals en gare
rets gris pâle
lacs bleu de lune
comme à l’élongation d’un dernier nocturne
l’aube multiple des écrans
a saisi les visages afin de crypter l’humainet l’aquarelle des moroses
rien qu’un écho de voyage
à même le flocon qui devient eau
emperle froide chaque vitreor malgré leur droiture
les angles se désordonnent
iront se défaisantquel oeil pour cette fulgurance
qui aura dardé leurs lignes ?les poignées de papier en fête
s’épanchent d’une irruption de jouvence
la polychromie du spontané
mime un quai de pétales
mes souliers s’en recomposent
dans le risque d’un pas désheuréle kaléidoscope des missions de soufre
du métal qui roule hurlé
avec du métal qui parallélise
glisse tout le long de l’oubliancedéjà les loups de l’ancienne mascarade
ont nuagé le ciel de leurs braises fugitivesL’absurde
Mon pas d’errance
enjambe des pierres
qui annellent un feu éteintle long de l’autre berge
une villa parmi la nuit finissante
trisse le nacarat qui la fenêtreune évanouissante silhouette lente
se coule d’un quadrangle dans l’autreà l’instant de son éclipse
un appel au tréfonds de moi murmure
si elle reviendra en mage
se prosterner avec le présent de l’aurore
devant ma patience nouveau-née
D’une bête
c’est la soudaine sombreur
qui s’approcheprodrome de l’épure du silence
avec son pas égal en houppelandeGravitationnelle
métal glacé de la poignée
ses reflets épuiseurs de lexique
accroissent leur énigme
dans la main translucideentrebâillé
le risque des fraîcheurshoule verdoyée
la promenade du franchirléger tremblé
de l’imminence en écho des oiseauxmais le cyan l’ocre le fauve
assermentent leur tissage
quand le rose des pétales mitoyens
s’aile élucidant l’essortressaut du sang
une systole transhumaine
aux coordonnées les plus naufrageuses du circuitmais le ressaisit
le racinage de vaisseaux et d’haleine
quand vannant le crépuscule les félines ténèbres
séparent le rouge
des leucémies qui étoilentSoir d’hiver
la flambe d’un mouchoir
fanal chiffonné
au confus du raidillonarcure de la lenteur
une fumée cyanoséela périssoire des lointains
son demi-moment de rivage orange
pour le rose alanguil’épilogue du soufre
nimbant l’émaciation des mauveset les sylphes d’un frisson d’encre
sur les bois sommeilleux
débarcadère des étoilesNocturnale
tout à sa mélanique arborescence
la cour
ira glissant des éclis de safran
dans le confus de son faîtereflets paniques
sur le carnaval des carreauxflagelles de nacre
dyades pourpres
bluettant lapis
jusqu’à l’exhaustive épousaille
de l’alevinière des distances et des vitesses
que palissade le bambouau clair des parallélogrammes
dont s’ensoufrent les solitudes de la maison
une séquence fissile
des palinodies de jokers
s’offrent au vent s’évadant
d’entre les ciels déclouésSegment
elle allait s’enquérant
d’une distance encline au vertige nouveaule rouge malingre des instants accrus
instillait un train parmi les écorces stridentes
afin que s’élongeât la surgie du voyagela fonte des blancheurs ubiques
fait miroiter le raidillonde leurs vols jumeaux
le coupent deux jais ravisseurs
et du larcin qui les brinquebale
phosphore le lointainelle s’étonne que sa plume cardiaque
ignore le pouvoir des ailes acolytesor serti dans le figement le nocturne des yeux
s’attache à l’éclair tout à coup dépris
sa diffluence de tuile et d’ardoise
de mordoré limbique et de fauveson effarée ruisselure
qui va radiant le jour sur la baie d’hôpitalPansements d’aube
des lignes noires
pour tigrer l’ajourentre deux limbiques colonnes
de safran pâlissant
l’arbre rêveur de l’arbre
sur l’adolescent bleuirgorgé de l’encre des magnifiques
l’incorporel pinceau
appuie les longs partageset un fauve se sera coulé
dans son cruciforme jailliraux mains cacochymes
des réveils étonnés
la grâce de recueillir
les carrellements de la métamorphosepour la blessure des combles
les destinations qui mortaisent
pour la plaie apothéotique
et les morts d’oubliance et de marbreFéerie marine
affranchi
des naufrages
un minime discoïde
étincelle son interstice
dans le continu qui foulece n’est pas qu’il s’élève
aluminant ainsi les lignes de ma paume
c’est qu’à sa carène fraîche
nous nous destinonstout le long de la cathédrale
intermittences d’un poecile saxifrage
s’avive sa confiance de vitrail
et pour viatique la rosace
lui cède le plus ambré
de sa corolle pellucidedes huilistes qui vont fantaisiant l’orthogone du pont
il désapprend le vêpre glauque
et les cassis angoreux de la déréliction stellairequand le zéro des dynes
dans une escale brouillée
enclôt et l’arrière et l’avantle renucléent à même ce sol
ses chromosomes de hublotapte à pousser
tout autour du périmètre de son orbeles valeurs du bateau sur une mer qui flavesce
Drapeaux de Chine
grands drapeaux dans un vent d’été
qui appond et confie un sang
au corps de verre me glissant
à travers l’île mi-réelle ?tant d’éploiements où persévère
la couleur qui dore
l’étoile sagittaire avec son arc d’étoiles
retrempent le secret systolique
hèlent le lacis du poulsle fluide héberge les pérégrins d’ombre las
et parfois des oiseaux ou des cimes
battements d’encre ou acuités smaragdines
tout à cette manière de délivrances
sur le haut pastel de ouate
calligraphient la vérité d’un jour encoreTradescantia
* legere : verbe latin signifiant « cueillir, choisir, rassembler », étymon du verbe français « lire » qui est d’abord « recueillir par les yeux », « assembler des paroles ».
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