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Sujet
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Tes yeux rayonnent d’ors à sertir sur des toiles
Concert de tes couleurs dont les notes sont hautes
Tu sais dans une épure aux jaunes qui s’étoilent
Mêler qui sourd puis meurt de brèves vies sans fautesTa peinture a murmure en sa lumière émue
Du tragique des lieux et du temps qui outrage
Quand tendue sur des murs son poudroiement transmue
En filaments de miel ton intérieure rageQui fait vivace encore un geste où flotte rouge
La touche d’une humeur qui fût d’un colérique
Quand face et corps envient mais la main alors bougeApposant par défi d’un œil ayant noté
Qui noya dans l’amour diffus d’un romantique
L’heur d’un jour dont meurt pur qui peut n’en rien ôter—-
Note :
Joseph William Mallord Turner, peintre romantique exposé à Londres à côté d’un tableau de John Constable (« Waterloo Bridge ») où brillaient tant de notes rouges, eut l’œil fâché par cette profusion dont sa toile semblait en regard pâlir même en dorures lumineuses, et il apposa prestement comme il était de tradition, juste avant d’ouvrir l’exposition, une simple « note » de rouge sous la forme d’une bouée flottant au premier plan dans cette marine qu’il présentait en voisin de Constable et qui dure éternellement désormais d’un fini d’un bon heur.
L?aube a beaut?s des bois, d?tonne en aub?pines
Murmure amour ? ces murets ombrant des m?res
Cent soleils piquetant des instants les ?pines
De la rose ? l?abeille aux rayons des couluresEt tonne en souvenirs portant effets de moires ...
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