-
Sujet
-
Poème partagé par Jacou – création poétique en ligne
L’orée, boiserie des oiseaux, des saisonnées
Est la laure où j’irai réjouir d’un séjour
À ouïr la mésange un ange en maisonnées
D’arbres brassant les airs, qu’elle élève à son jourAscète en thébaïde et Siméon syrien (1)
N’eurent vents étésiens (2), d’habitude marine
Pour leurs morsures d’ors, qu’un rayon au terrien
Sol appose en Soleil, d’un stylite à sa ruineÉclairant les idées que les iridées (3) peignent
Comme brossées par femme à de grands coups de peignes
Ma mystique a foré au profond des forêtsLe trou pour m’enfouir, qu’un seul Dieu qui m’exauce
À me rendre une âme en amour que dame hausse
Bien aisée des fraises, des eaux, mes adorées***
***
(1)
: Des ermites, moines sans ordres des premiers temps du christianisme, eurent coutumes de pratiquer l’ascétisme en des lieux isolés d’Égypte nommés thébaïdes (sans doute en rapport avec la cité de Thèbes égyptienne), voire pour les Syriens de pratiquer la méditation solitaire aux sommets de colonnes pendant des décennies, ceux-ci nommés des stylites (en rapport avec les colonnes droites aux sommets desquelles étaient leurs plateformes).(2)
Vents soufflant sur la Méditerranée orientale dans l’Antiquité appelés ainsi par les anciens Grecs.(3)
Famille de fleurs dont l’iris.L?aube a beaut?s des bois, d?tonne en aub?pines
Murmure amour ? ces murets ombrant des m?res
Cent soleils piquetant des instants les ?pines
De la rose ? l?abeille aux rayons des couluresEt tonne en souvenirs portant effets de moires ...
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.


