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Poème partagé par Jacou – création poétique en ligne
Toi l’infinie d’une éclosion troublante fleur
Sise âme en un jardin ton corps en sûre assise
Le temps de vie chantée comme un enfant d’Assise
À son oiseau François eut dit l’ange y affleure (1)Permets-moi de louer le soleil qui m’éclaire
Dans la femme au balcon où le temps vient s’asseoir
Auprès d’elle qui meut les astres dans le noir
D’un sourire où Dante sut beauté dans une ère (2)Incarnée rose nue fille dans son pressoir
Ma vie a son levain ton vin essor ce soir
Le don de ta vie bue des baisers de ta boucheRivière ivoirine je m’abreuve à ta cuisse
Je suis saoul de ta source il n’est rien qui ne puisse
Mourir un jour ta lune endormie sur ta couche*-*
(1)
Un « Dit » est une ancienne pièce de vers.
(2)
Le dernier vers de la Divine Comédie de Dante dit : « L’amour (de sa Béatrice au Paradis) qui meut le soleil et les autres étoiles » selon la traduction : « L’amor che move il sole et l’altre stelle ».L?aube a beaut?s des bois, d?tonne en aub?pines
Murmure amour ? ces murets ombrant des m?res
Cent soleils piquetant des instants les ?pines
De la rose ? l?abeille aux rayons des couluresEt tonne en souvenirs portant effets de moires ...
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