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Sujet
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Les collopates sont arrivées sans prévenir,
C’était un jour curieux,
Ça sentait le goudron et le poil fondu,
Si j’avais pu,
Ouvrir une boîte de t’chips,
Pour nous mettre à l’abri bus.
Faut dire; qu’est-ce qu’on est sans huile d’olive ?
J’avais même pas de cactus dans mes poches,
Mes oies sont toutes dans le ciel.
Pis je suis là devant les collopates,
Qui se doutent bien que les nuages vont pas pisser dru aujourd’hui.
C’est sec comme du couscous pas cuit,
Je crois que je vais sortir par la clef,
Ils me verront pas ces blêmures,
Ils sont pas là pour me voir,
Toute façon je me moque,
Y a pas que les passifloz dans l’épi.
Mordez, mordez,
Vos dents moles tremblent sur mes cheveux,
Vous savez bien que j’ai déjà des épingles dans le frigidaire.
Soyez pas triste les flatostics,
Je m’en vais pas tard,
La poste ferme bientôt,
J’aurais qu’à chercher les clefs.
Les collopates m’emmerde,
Faut se faire une raison,
Y me manqueront bien quand mes pneus les auras défrisées.
Si seulement j’avais un babyfoot,
Mon coton vert s’embouquinerait dedans il oublierait de dormir pis j’aurais des cheveux blancs.
Ça m’arrache la tête j’ai les moustiques qui me tangue.
Et je tiens la clef , les collopates ont mangées la confiture,
Pis tout est fin dans la triture de thé,
J’ai déposé mes pneus, y feront une jolie décoration.
Les pendentifs des flatostics, éclairent toujours ma vie.
Fourdolez, fourbulez, je m’en crive.
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