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Poème partagé par Tradescantia – création poétique en ligne
Fissile
Sur la claire cendre
qu’étourdit quelque bleu griffe
la lucarne ramifievassalisées les reluctances
la transparue image le ventle puissant
suggéré dans le jaillir des cimesn’appesantit pas le feuillet qui le vagabonde
De concert
lunaire
un incertain ovale
sous le nuage qui arque le rosecristalline
sa prononciation parmi la sombrescence
soudain mire le cri des bois collégiauxLes souffles de septembre
au-dessus de l’arbre mort
les obliques sont multipliées par les feuillesles ombres suggèrent des flux
au long des écorces qui l’avoisinentla découpure céruléenne
déferle un nuage immaculé
pour se départir des cimes caduquesLe rafraîchissant des alphabets
À reformer les noms de ces villages et de ces petites villes où encore le train faisait halte, les lettres étaient devenues languides
Dans le bleu outre-mer de leurs quadrangles l’éclat de leur craie frémissait, tant elles soupiraient pour l’anagramme
Je m’ingéniai à les satisfaire
Et j’allais de lieu nouveau
en lieu imaginairedélivré des étymologies et des destinations
Tradescantia
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