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Sujet
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_Quadriptyque_
Train surréel
Dans un rectangle vert
une silhouette blanche
humanoïde
et d’équerre courtson très long bras droit
se détache tout près de la vitredardé
avec ce sentiment de déchirure
sur la voyelle du dernier arrêtet ce n’est pas que
malgré tout
le train poursuivrait une routec’est qu’enfin
je commence à voyagerÉtrangère
hôtel
multiple de verre clos
où le reflet s’étrange
qui as hissé si haut
les lettres exileresses de ton nom
quelle idéographie
tes fumées éblouissantes et protéiformes
vont-elles ondant avec la lenteur des gestantes
sur le gris décidé comme page
par une encre de chine que mes larmes diamantentLe passant déréel
Tant d’achat
à noirturgescer le sac
à lanciner l’épaule
à ogresquer le dosl’itinéraire s’en sera remis à l’abondance
suspendue parmi les immeubles
une boîte bravant l’axiome de la porte
coloréploie un papillon
sur son couvercle de verre
sur son fond bleu de nuit un autreelle est emplie par
cette distance imparcourable
qui va en les isolantUn vestige de voirie fée
la translate entre le ravissement du portefaix
et son destin mansardéVers le gîte
le lointain
comme un dos
sous son havresac d’aurore
cette foulée de soleil
baignée de bleu viatique
ayant passé l’altesse de midi
incliner
à l’hospitalité du seuil rouge
au satin de l’estompage
à la veilleuse lunaire
qui étoile son filament
d’un ciel à l’autre du serein respirTradescantia
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