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Poème partagé par Jacou – création poétique en ligne
Lolita l’alitée a des creux poplités
Sa dinette anodine a minette aux tétines
Levant vers le couchant les gloires clandestines
De globes étoilés de rousseurs tachetéesSon soutif l’édifie mais donne aux petits fous
Des idées de synode autour de la déesse
À la lune menue qui se mange en princesse
D’une nue où fort nue, elle est dorée par tousL’a, qui l’aura acquis, si le cas l’y dispose
Sa fleur avec secrets, elle est discrète rose
Qu’elle offre ayant souffert, de ses maîtres chanteursComme Fanny de John, fanée d’une agonie
Telle Laure en Pétrarque où lire, qui nous nie
Les vers, qu’ils font aux morts, n’étant chantres menteurs*-*
Notes :
Fanny Brawne était aimée par le poète anglais John Keats mort très jeune, comme la Laure qu’aimait le poète italien Pétrarque disparue trop tôt.
Le poète Alfred de Musset a dit que les chants les plus tristes sont les plus beaux. Edgar Allan Poe, pour écrire son « Corbeau » (« The Raven »), est parti de l’idée que le chant le plus déchirant est celui qui consacre la mort d’une très belle et très jeune femme pour le poète qui l’aima.L?aube a beaut?s des bois, d?tonne en aub?pines
Murmure amour ? ces murets ombrant des m?res
Cent soleils piquetant des instants les ?pines
De la rose ? l?abeille aux rayons des couluresEt tonne en souvenirs portant effets de moires ...
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