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Poème partagé par Tradescantia – création poétique en ligne
_Triptyque_
Métafleurs
de l’exquisité du contact
rayonnait un silenceprofonde
son allégorie de térébelle
jusqu’au contre-lumière
où abuser le récri du dernier tortillardla table avait cédé son angle le plus déverni
au cylindre de verreet grandissait la potion
parmi les gestes et les feus volumes
indemne son ambre pétillé
parachèverait le muableobsessif le décuplement des autres équerres
s’était réfugié dans la géométrie des fenêtres
lorsque couler étourdiment sur les étisies nues
offre son prodrome aux échéances délutéesl’onirurgie des vitres en troublé
y méconnut le postulat des corollespour ennuager avec du rouge avec du rose
épanouir ce risque de métamorphose
venu aux complies du myocardeBlanchisseuse
murmure de gravier et d’effluve aux étiques fenêtres
elle explique les lignes qui lamellaient d’argentle méticuleux développement de robes et de draps
capture la corporelle évidenceun mimodrame d’ombres
dévoue ses pièces à l’énigmele milliciel trigone qu’il tolère encore
effrange son abscons ravaudagemirances de la sanguinoquête
cinabre et pourpre
garance et cochenille
égaillent le poecile de l’ardeursi saillent la mutinerie du poumon avec l’aura qui suggère
des copeaux de souffleurs se réunissent
pour une épiphanie de pétalesl’arrosement
se jouant du geste qui ahanait à les confirmer
arque leurs dérosies dans son tralong platineVols
les rafales du borée essaiment des irruptions
des frissons numineux
des emparements
et chacune des ignescences
aura été ravie
bien au-delà de l’éphéméréité des paraffines angeliciellespar devant la bibliothèque évanouissante
délibération magmatique et cendreuse
laquelle échappe un mica de voyelleau centre de la table ronde
où tout à leur réapparue de nappe à stalactites
le bleu myrtille et l’incarnat corollent la navrance de la bouquetièreil ne reste du candélabre
que l’enténèbrement sûr de sa quinconce argentinedes lueurs vont décidément obliquant
homothéties fées de la pente
à travers les voilagesmes paumes de verre algide
exaltent leur ascensionla diaphanéité de l’ennuagement
confirme qu’elles pérégrinentet sur cet arrière-fond qu’elles réenflamment
jovial butin galactique aux prémices du lotir
fulguramment se silhouettent
quatre fois la dédorure et le plein chagrin
en lesquels j’aurai tant fouillé
pour la grâcepour l’absolution d’un poème
les virtuèmes de ma dilucidation
Tradescantia
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