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*Nos enfants sont comme les oiseaux : s’ils partent, ils ne reviennent pas…*
Une douleur silencieuse habite le cœur des parents quand les cheveux blanchissent et que les maisons se vident. Nous les élevons plume après plume, nous leur apprenons à voler, nous nous réjouissons de leur premier battement d’ailes… Puis vient le jour où ils s’envolent au loin, et ne reviennent plus que comme visiteurs.
C’est la loi de la vie, mais elle est douloureuse. Les maisons qui résonnaient de rires n’ont plus que l’écho des murs. Les chaises restent vides, et les photos sur l’étagère deviennent trop lourdes à supporter. Non pas parce qu’ils ont été ingrats, mais parce que la vie les a emportés, comme elle nous avait emportés loin de nos propres parents.
Le plus douloureux n’est pas le départ, mais le vide que personne ne comble. Et ce cri du cœur qu’on ne prononce pas : « Nous aurions voulu les avoir près de nous, ne serait-ce qu’une heure chaque jour ».
Et pourtant, dans leur envol il y a leur vie, et dans notre solitude il y a une épreuve pour nous. Celui qui a semé l’amour recevra leur bonté, même de loin. Et celui qui leur a enseigné la loyauté verra sa porte frappée, même après un long moment.
Mais la leçon est pour nous tous : ne remets pas à plus tard une étreinte, ni un mot bienveillant, ni un moment avec ceux que tu aimes. Car les oiseaux, une fois grands, ne reviennent pas au nid, et le temps, une fois passé, ne revient pas en arrière.Proposé par mostafa khaibar Marrakech le 14 avril 2026
C’est
Mostafa KHAIBAR le retrait?
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