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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
Petite sirène tu n’as pas su te délibérer de ce filet de haine unanime,
Au donjon de ton renfermement,su te délibérer ,ce qui me chagrine,
Une poitrine qui ne s’élèvera jamais en deux somptueuses collines,
Le ruisseau de ta voie s’étant noyé dans le canal auditif de tes profs , vermines
Île de tendresse ,pillée par ces enfants -pirates,que ton cœur trésor illumine,
… Nul doute que l’alpiniste du bonheur, se meurt dans ces montagnes de désespoir qui culmine,
Et tu as pris le fusil de ton père, devant ton sort,te sentant, orpheline,Au harpon du chagrin,ils ont transpercés ta poitrine,
Ne joues tu pas au cache -cache de l’âme dans ton terrier nuageux ,,si j’imagine
Générant des comètes dans nos larmes filantes dans le ciel l’incompréhension,tu devine
Et tirées par Fusil dans notre mémoire. Pour former ton berceau d’étoiles qui se dessine.
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