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Poème partagé par Jacou – création poétique en ligne
L’innocente ensorcelle où la déesse entonne
Et la noce annoncée, d’océane nacelle
Enciellée, étincelle en se haussant hors d’ondeElle sonne et décèle et son ciel s’en étonne
L’étoile est son ocelle et dans la nue ne scelle
Le clair chant d’un or pur qui loue en corps le mondeL’aube neige lumière et fait naître en automne
L’hiver de ton aurore ou lors se dresse celle
Qui rose et nue donne airs dans l’extase profondeL’espace vague et mon vertige est de pendule
Oscillant libellule où des sillons dessinent
Les arpents à mûrir des moissons à venirL’espoir fait vivre encore une foi qui stimule
Un jour de plus parmi nos douleurs clandestines
Carpe diem d’un départ, où l’aven à périr (1)Je m’énamoure et meurs mais jamais ne simule
J’aimais morte ma vie que des signes destinent (2)
À la Demeure où brille en l’infini ton rire***
***Notes :
(1)
Gouffre, souterrain, métropolitain
(2)
Synchronicités et autres signesL?aube a beaut?s des bois, d?tonne en aub?pines
Murmure amour ? ces murets ombrant des m?res
Cent soleils piquetant des instants les ?pines
De la rose ? l?abeille aux rayons des couluresEt tonne en souvenirs portant effets de moires ...
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