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Poème partagé par douceur3 – création poétique en ligne

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Au revoir Monsieur Cohen !
Je vous reconnais par vos mots qui ont dormi au fond du printemps
Sous des feuillages, que jamais, s’ombraient les rêves hors du temps
Je vous découvrais parmi les branches a la chaleur de votre plume
Dans le bon air de votre grande poésie, j’ai airé sous votre brumeDans la faiblesse de vos silences je m’y suis couchée d’une pensée
Car vous étiez pour moi l’espérance de grandes choses songées
Vous étiez dans la vie même, des froissés de vos habits, mystérieux
Vous me donniez la fièvre de soulever le lit des sons mélodieuxJe vous ai foisonné dans ma poésie, a quelques reprises, soutenue
Lorsque vous veniez danser entre les mots sans aucune retenue
Je vous ai, Cohen, reconnu aux larmes des résonantes qualités
Aux âmes de vertus remplies de profondeur par vos communiquésAu dernier souffle de l’automne votre cœur s’est interrompu
Sous les feuillages parsemées de sensibilité en mots accrus
Dans l’ombre Marianne vous tendait mains dans la lumière
Celle dont vous avez chanté sur votre chemin en prière
[/size]🪶 Signature de la plume
Lire, c?est rencontrer du monde, au plus profond de soi.
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