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Sujet
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Le vent a effeuillé les branches du noyer
Durant la froide nuit qui fait place à l’aurore,
Le jour est né, pâli, au bord d’un ciel grimé,
Brumes dans la vallée s’étalent et montent encore ;Elles apporrtent le goût de ces fins de semaine
Qui soupirent du calme des routes attristées
Quand les gens, bien au chaud,ont épuisé leur peine
En tâches quotidiennes et qu’ils restent à rêver ;Qu’importent les résonnances, le temps est à l’automne,
Là-bas dans la prairie, une clarine sonne
Qui chasse le silence sous un rai de soleil ;J’observe et me délecte en savourant l’instant
Où seule sur cette route j’amorce le tournant
Qui installe au lointain des signes de réveil ;kimi-ann 😆
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