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Poème partagé par coburit – création poétique en ligne
Le dernier piaf
Autrefois à sautiller dans les flaques d’eau
A s’amuser des pigeons totalement idiots
Les petits piafs que l’on appelait moineaux
Ont déserté de Paris les trottoirs à godillots.Les chanteuses de rues ne sont plus des Piafs ,
Les nichées se font rares, au bulldozer on abat
Leurs immeubles préférés pour nidifier :
Leurs gazouillis se sont envolés…Ne restent sur les toits que les pigeons idiots ,
Heureusement chassés par les noirs corbeaux
Qui au matin nous réveillent de leurs chants
Bien éloignés des pénibles roucoulements.Feuilles
Tombent les feuilles légères sur les trottoirs
Soulevées doucement par un vent frais ,
Aux pieds des réfugiés font un tapis
Qui doucement sous les pluies pourris ,
Quand on est dans la misère rien n’y fait ,
Tombent les non ne Hongrie et ici.Amoureux
Il faut bien l’avouer l’automne est ma saison préférée,
Loin de ses tourments j’apprécie sa douceur.
Sa nostalgie me rend amoureux bien plus qu’en été ,
Je ne compte plus les flèches perçant mon cœur.Désolé pour Cupidon , tu bosses plus que trente cinq heurs ,
Quand arrive l’Automne de mes embrasements,
Mais je l’avoue sans être un flatteur
Que pour viser tu es le plus habile des garnements.Automne
Ma plume n’est pas fatiguée de rêver ,
Mes lèvres de s’ennuient pas d’embrasser,
Prés du pont Mirabeau, prés de ma Seine ,
A Saint Germain , que mon âme reste sereine.
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