-
Sujet
-
Poème partagé par Peyrepertuse – création poétique en ligne
Ses membres sont petits, encore un peu fragiles,
Comme ceux des anciens, de ses lointains aïeux ;
On devine pourtant, à ses gestes nerveux,
Les traces de l’ancêtre aux éternels capricesEt, en regardant bien, comme autant de balises,
On revoit le cousin de Paris, ce teigneux,
La tante de Lyon aux longs accents verbeux,
Ou cet oncle chasseur courant dans les garrigues.Voyez le petit monstre auquel on passe tout ;
Ses cris impétueux donnent un avant-gout
De demain quand, pour lui, s’en viendra la dispute.Avec son petit corps, ses traits les plus marquants,
Son visage nouveau, sa très fine figure,
Il a pourtant, dit-on, beaucoup de ses parents.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.


