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Sujet
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Poètes, excusez-moi, parfois ma voix se tait
Tout ce qu’elle murmure à mon vers imparfait,
Hésite et craint de déplaire aux oreilles olfactives.
Il prend souvent en vain une peur maladive.Je vous envie, hélas, mes mots sont apeurés
Les uns ont le sens vrai, les autres, un figuré
Étant un peu radin mais généreux en rêves,
En fêtes improvisées dans d’utopiques grèves.Ils grouillent en moi, mes chers, des quatrains mystérieux
Dans un flux obstrués par des temps malheureux
Je reviendrai bientôt goûter aux belles proses
Et sentir Oasis, la bohème des roses.
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