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Sujet
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Il ne pouvait durer ce bonheur sans alarmes
Et de nous séparer s’en est venu le temps,
Ma douleur était grande et tu versais des larmes
Mais je séchais les pleurs de tes yeux trop brillants.Tu étais près de moi sur un lit de fougère
Et tu me prodiguais caresses et baisers.
Maintenant mon amour, ma peine est plus légère,
Quand nous nous reverrons tu sauras l’apaiser.Je t’aime encor bien plus depuis que de ta barque
Le sillage écumeux au loin s’est effacé.
Je t’aime plus encor depuis lors que la Parque
A désuni les fils de nos vies, enlacés.Encor plus t’aimerai lorsqu’un aveugle sort
Réparera un jour ce qu’il avait brisé.
Je t’aimerai si bien que jusques à ta mort
Tu ne regretteras de m’avoir épousé.Il durera longtemps ce bonheur sans alarme
Et de nous séparer ne viendra plus le temps.
Ma joie sera profonde et plus aucune larme
Ne troublera l’éclat de tes yeux si brillantsadn
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