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Poème partagé par alexcris16 – création poétique en ligne
Et puisque l’on meurt
Comme on s’ouvre à la vie
Tu pousses à contrecœur,
Les portes de la vie.Chère Alice, toi qui cognes à ma porte
Tu as perdu ton chemin, ta boussole
Chère Alice, viens que je te console,
Avant que tu ne t’égares dans les feuilles mortes.Une sorte de Moon-Walker,
T’emporte sans préavis,
Le fléau d’Alzheimer,
Le présent joue sa survie.Chère Alice, toi qui cognes à ma porte
Tu as perdu ton chemin, ta boussole
Chère Alice, viens que je te console,
Avant que tu ne t’égares dans les feuilles mortes.Et dans quel monde erres-tu,
Dans tes crises amnésiques?
Et dans quelle galaxie perdue,
Loge ton esprit aphasique?Alexandre
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