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Couronne de sonnets …Lointaine femme…

  • Ce sujet contient 4 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoSybilla, le 03-08-2023 23:13.
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  • #2635306
    Mascotte d'Oasis
    Avatar photodolores
    Membre Oasis
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      Poème partagé par dolores – création poétique en ligne

      1 Lointaine femme.

      Femme lointaine, dis : qu’a-t-on de commun ?
      Sinon un regard qui s’inscrit sur un âge,
      Un cœur bien aimant d’où se penche un visage,
      Un ru de douleurs émergeant d’un chemin !

      Tu n’as pour éther que ce sourire humain.
      L’avenir incertain vivant d’un présage
      Dont les mots font fi, comme sur une image
      De l’espoir tiré d’une paume de main.

      Offrant ton parfum sur une odeur de terre
      La force à ton âme où se tenant altière
      L’être en la vie aspire à seul recevoir.

      Si ce qui nous sépare est une croyance
      Tel murmure naissant je ne veux plus voir
      Un rêve, un espoir où vit la différence.

      Sonnet 2, un rêve, un espoir :

      Un rêve, un espoir où vit la différence !
      Ravivant la rumeur qui souffle à ton cœur
      Sur une angoisse amère armant une peur
      Soumet avec le temps l’ire en ton enfance

      Et se mêlent les jours, l’histoire en présence
      Qui nourrit d’avantage un trop grand malheur
      Las, tu vis écorché pour seule rancœur
      Moi-même, je ressens en la décadence.

      J’offre si peu, le rêve est pâle reflet,
      Sur berge le roulis lissant un galet
      Même l’océan refuse la distance,

      Le traverser nombreux l’ont fait par espoir
      En terre d’accueil libre de recevoir
      Un seul avenir pour toi : l’indépendance !

      L’avenir, sonnet 3

      Un seul avenir pour toi : l’indépendance !
      Qui proclame ces lois sur la liberté
      Source immense qui fait la grande fierté
      De tout peuple vif prônant l’adhérence ;

      Laisse-t-on souffrir ? Faire l’intolérance !
      À l’étroit esprit n’émeut la charité,
      Dieu pour qui veut n’écoute un âne bâté !
      Aspire dans mon âme à toute espérance.

      S’épuise la haine où tu laisses tes cris
      Dont je te sens veiller au sable j’écris
      L’ivresse des mots s’emplira comme amphore

      Tu mets la vie en nous sur ce lendemain
      Car sourit du haut l’horizon d’une aurore
      Libre dans un monde où tu suis ton chemin.

      sonnet 4, Libre

      Libre dans un monde où tu suis ton chemin
      Sûr, destiné, cueillant une aurore rose ;
      Telle femme née en passion éclose,
      Tu songes, réveillée en soleil carmin.

      Car plongeant dans ce sang pour tenir la main
      Tu n’es que faible mur d’un rempart, seule ose ;
      Et ton chant de victoire hurle au cœur, se pose
      Et prie en liberté sur parfum jasmin.

      Assumant une rime et prenant la plume,
      Sur mon âme s’épanche un bref mot, résume
      Et ronge l’espoir écrit sur parchemin

      Qu’éparpille un rien comme aux rocs une écume
      Il me faudra lire et que l’esprit s’allume !
      Ton jour se réfléchit sur un lendemain.

      5 ► Jour

      Ton jour se réfléchit sur un lendemain
      Où fleurit à jamais ta délicatesse !
      La passion murmure au cœur en détresse,
      Et j’ai suivi ton cours à couleur jasmin

      Proche de l’univers, tendons-nous la main !
      À ce rêve invaincu faisons la promesse,
      Où chacun saura vivre éternelle ivresse ;
      Sur l’amour échangé, restons plus humain !

      Je tente par l’écrit une lettre au gré
      Je ne peux pas omettre à mon seul regret
      Quel que soit le temps, en toute circonstance.

      Ma muse dépeint le gouffre pour revers
      J’en oublie en mon Cygne y seront les vers
      Car tes mots n’ont pas la même contenance.

      6 ►Tes mots

      Car tes mots n’ont pas la même contenance ;
      Quand ma plume est trempée à mes yeux, d’autant
      L’encre de mon cœur sur ton âme s’étend
      Qu’elle se veut fière et mûrit ta prestance.

      En plus mauvais sort, en toute circonstance,
      Puiser l’amour serein et du sang ôtant
      La misère du monde au chant excitant
      Offrir un destin, l’espoir en renaissance…

      À mon esprit surgit ta mine à l’ampleur
      Du délicat sourire, anime un bonheur
      Éblouissant mes jours en toute puissance.

      L’étendue invitant sur ton univers
      Où je comprends très peu pourquoi ce revers ?
      Dehors, tu survis dans ta seule ignorance.

      Sonnet 7, Tu survis

      Dehors, tu survis dans ta seule ignorance.
      Je pose pour tout rêve une ode en ton cœur
      Et cet espoir de jours meilleurs pour bonheur
      Comme un chant te murmure au vent l’espérance

      Pourtant rien ne t’oppose et sans résistance
      Le silence est ce noir couloir de rancœur
      Et sur ton cri s’entend la plainte d’un pleur
      Que lui demandes-tu ? Femme : Une vengeance !

      La mer est le refuge où puisant les mots
      Une sirène vient susurrer d’échos
      Écume du remous, va, vient et m’effleure.

      La nuit j’écris pour toi sur un seul refrain
      Il te faudra pourtant que songeant dans l’heure
      Avoir le choix entre narcisse et jasmin !

      Sonnet 8 : choix.

      Avoir le choix entre narcisse et jasmin !
      Et la voix cristalline es-tu telle reine ?
      Laissant, en soif couler le miel, plus sereine ;
      Voir au ciel ton rire à l’horizon carmin.

      L’éther est sur l’aurore où luit un chemin
      Et sur une promesse en même oxygène
      Que respire ton cœur à l’heure azuréenne
      Tes yeux sont le miroir sur un lendemain.

      À ce futur destin naîtra l’espérance
      Et nous demeurerons unique fragrance
      Souvenir oublier sur notre chagrin

      Nous garderons au corps un peu cette écorce
      Emprisonnant la joie au cœur d’un écrin
      Ailleurs, je ne sais ce qu’anime ta force !

      Sonnet, 9 La force ;

      Ailleurs, je ne sais ce qu’anime ta force ;
      Je n’ai pas seulement rêvé l’univers,
      Tu le fais chaque jour pour moi ; sans mes vers,
      Personne ne te connait, dessous ton écorce.

      Un combat qui m’épuise est comme une entorse
      Mon regard que je pose aux jours ; ses envers
      M’éclairant dans mon for sont quelques hivers !
      Toi le soleil, tu vis ; demain te renforce.

      Chaque jour illumine ; un sourire naît
      Le tien, lié si loin, n’est pas un reflet.
      Ton visage rayonne en bombé de torse.

      Je ne vis pas comme et j’ai ces rêves bleus
      Qui me font découvrir ce monde sableux.
      Ici trop souvent nous parlons de divorce.

      Sonnet 10 : Habitudes

      Ici, trop souvent, nous parlons de divorce.
      Je m’étends et ce rêve est dans tes doux yeux,
      Ce regard sur ton air, je perçois joyeux,
      Et dans ton âme libre enlevant l’écorce.

      Chaque jour, ce labeur du ciel que j’amorce
      À trimer chaque jour, comme galérien
      Et dont mon rêve envie un art quotidien,
      L’or coule sur ton île et rien ne te force.

      Mon île est bien trop grande et chacun se perd,
      Personne ne se reconnait sous couvert
      Oubliant si souvent un bonjour tout juste.

      Un conflit nous émeut sans plus de terreur
      L’habitude nous rit au regard vétuste,
      La loi bafouée ouvre au cœur la douleur !

      Sonnet 11 ; Douleur

      La loi bafouée ouvre au cœur la douleur.
      J’aime voir autant le temps comme une image
      Ne laissant pas le jour sur son seul rivage,
      Pressant le pas ; l’esprit séduit sans brûleur.

      Il ne faut pas verser sur une couleur.
      Comme crayonner sur le bord du visage,
      Un rêve illumine un beau regard si sage !
      Il est tant d’éveiller sans nulle rumeur.

      Et l’instinct survit ainsi même aux amies
      Que nul ne déroute ; toutes académies.
      Suis-je seule à penser à nous ressembler ?

      Ainsi personne ne sait mais chacun sème !
      Ne peut-on croire ainsi qu’il te faut trembler ?
      Tout tente nos désirs, pique nos « je t’aime ».

      Sonnet 12 : Pouvoir.

      Tout tente nos désirs, pique nos « je t’aime ».
      Éblouissant un rêve et de sa lueur
      L’ange sourit la nuit puis pense en semeur
      Qu’il n’est pas cette image ; une âme rend blême,

      Ne nourrit pas ce conte osant l’onde même
      Affermir tout principe, offre un hymne fleur,
      Rougit l’âme à ce doute et n’y laisse un pleur
      Qu’il me faut supplier, déposant en crème.

      J’ai tant soufflé la flamme et reste aux esprits
      L’ange puissant est ouvert à l’incomprise
      il me faut fuir et toi tu restes surprise

      Ai-je tant donné que je ne sais si j’aime ?
      Je suis convaincue et sûre je prescris ! *
      Époux et fils cueillent le plaisir qu’on sème.

      Sonnet 13 cueillir

      Époux et fils cueillent le plaisir qu’on sème.
      Il se peut contourner comme cette tour,
      Prisonnier, nul amour n’est d’aucun séjour
      Se partage aussi la douleur en « je t’aime »

      En ce doux cupidon décoche pour flemme
      Il ne se presse pas d’un trait du contour
      Dessine l’icône offrant sur un bonjour
      Le souvenir précis qui me revient même,

      A la lueur se fond dans le sombre éther
      Ne vient que pour ternir à tout notre enfer
      Elle navigue fort d’un ton qui rougeoie

      Elle a tant donné que survit la douleur
      Et se multiplie en rire toute joie
      Nos mains, du labeur, ont la même couleur.

      14 lointaine

      Nos mains, du labeur, ont la même couleur.
      Es-tu calme sourire et que l’on escorte ?
      Je veux te croire, ô reine, et que tout nous porte ;
      L’espoir silencieux heurte sa douleur.

      Es-tu seule à penser que vit la rancœur ?
      Je la ressens ; ainsi telle île l’exporte
      Mais ne tient pour rigueur que je ne l’exhorte,
      N’ouvrant d’aucune larme ivresse du cœur.

      Nul ne porte en miroir son unique tombe !
      Je ne laisserai pas pour même une bombe
      Et retient dans l’esprit, qu’il reste serein.

      Nous sommes d’une image et tant différentes
      Nos âmes témoignant de mêmes attentes
      Femme lointaine, dis : qu’a-t-on de commun ?

      Femmes… : sonnet maître.

      Femme lointaine, dis : qu’a-t-on de commun ?
      Un rêve, un espoir où vit la différence !
      Un seul avenir pour toi : l’indépendance ;
      Libre dans un monde où tu suis ton chemin.

      Ton jour se réfléchit sur un lendemain
      Car tes mots n’ont pas la même contenance.
      Dehors, tu survis dans ta seule ignorance :
      Avoir le choix entre narcisse et jasmin !

      Ailleurs, je ne sais ce qu’anime ta force ;
      Ici, trop souvent, nous parlons de divorce.
      La loi bafouée ouvre au cœur la douleur !

      Tout tente nos désirs, pique nos « je t’aime ».
      Époux et fils cueillent le plaisir qu’on sème.
      Nos mains, du labeur, ont la même couleur.

      Maria-Dolores

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