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Poème partagé par CALIJO – création poétique en ligne
Pleurer, c’est trop tard !
Défunts, quand nous chutons de l’arbre d’espérance,
Devenons-nous flétris comme ces feuilles mortes
Qui s’amassent en tas sanglants devant les portes
Ou volent dans les airs, inarrêtable errance ?Les porches sont étroits et j’aime l’altitude,
Contempler les fourmis s’agitant sur la France
Aura de mon repos forcé la préférence
Après avoir rejoint la grande quiétude.De l’azur, je verrai que leur bêtise épaisse,
Celle qui m’accablait déjà par sa bassesse,
S’est encore aggravée au jardin de ce monde ;Car seule cette ivraie n’a besoin de fumure
Pour envahir et prendre avec désinvolture
La steppe de l’esprit des français, inféconde.
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