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Sujet
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Le temps est souvent maussade en cette ville,
les rues y sont pourtant à soif de passages,
soirée dense sur place, pas déserte comme l’île,
perdue dans un océan, plat de vagues, bien sage.L’hirondelle traverse bien bas dans ce ciel vaste du
front de la cité nordique de douceur et brouillard,
qui couvre l’atmosphère, d’un sombre vêtu,
mais le poumon respire grâce au cœur des vieillards,
des jeunes, enfants qui courent, chantent, chahutent,
vers les dunes qui dansent sous le vent sec,
qui balaye le sable vers on ne sait quel but,
l’oiseau lutte pour arriver à son nid,le bec
ouvert sur l’air de la marée et son odeur
qui parfume du port jusqu’au vieux centre,
on entend les sifflements des roues du facteur,
qui se faufile entre les rues qui rentrent
tout droit vers la chaleur des petits commerces,
des artisans qui étalent leurs chef d’œuvres aimés,
comme on déballe à livre ouvert, où se bercent
les mots écrits en ce poème, puis-je vous les donner ?
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