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Poème partagé par raia.scialom – création poétique en ligne
Ed Walsh 1910
Le Français est sa langue, et fait battre mon cœur ;
Dans le désespoir et l’espoir, je vogue sans demeure.
Un océan qui coule, sœur de la rivière,
À l’horizon du don et de la malédiction amère.
Dans les poèmes que je libère comme des papillons,
S’élèvent en pavillons les éclats de mes passions.
Mon cœur, en quête d’amour, a trouvé sa lueur :
Ed Walsh, cet homme si tendre et sans lourdeur.
Sous le piano, en mélodie, je rêve en secret
Que sous les guitares il brise son retrait discret.
De son non-amour pour moi qu’il se délivre enfin,
Et qu’il s’incline à l’emprise de notre chemin.
Sous le piano, la petite fille de bois
Pleure l’avenir incertain de la louve et ses choix.
Dans la ville du Louvre, où le temps suspend son vol,
S’égrènent les heures comme un doux symbole.
Sous le piano résonne le passé mal passé,
Et pleure sur l’avenir que Vinci n’a jamais tracé.
Dans le pays de la pizza, la vie suit son cours,
Mais deux âmes fusionnent sous le soleil et l’amour.
Drôles de finitions pour deux êtres en un seul,
Unique sens vectoriel,
Des fleurs sous le soleil qui émeuvent.
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