-
Sujet
-
Nous plantons dans nos veines, encriers de fortune,
La plume qui d’un trait nous relie à la lune.
Et traçons le chemin sur le sable encore tiède,
D’un index fusain, à l’ombre des pinèdes.Puis nous guettons fébriles l’horizon à bascule
Pour saisir au rebond, la clé de nos cellules,
Jusqu’au point de l’aurore où se perd le regard
Dans un bain de lumière où barbote l’espoir.Je caresse ta nuque et m’enivre à plaisir
Des parfums de bohème de ta longue chevelure,
Que la lune complice colore à loisir.Et sous l’oeil amusé de quelque lampyre,
Quand glissent les colliers et nos pauvres ceintures,
Moi qui rien ne possède, je t’offre un empire.Les chansons, c'est ici :
http://www.myspace.com/jeanpaulbarastier
Et les po?mes : http://jpbarastier.over-blog.com
A m?diter : ?L'intelligence, c'est le seul outil qui permet ? l'homme de mesurer l'?tendue de son malheur.? Pierre Deproges.
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
