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Sujet
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LES MÉDECINS
Lós Métgès
Le médecin Tant-Pis allait voir un malade
Ló métgè Tant-Pièg anava véïrè ùn malaùt
que visitait aussi son confrère Tant-Mieux.
qué visitavà tant-léù séù confraïrè Tant-Milhór.
Ce dernier espérait , quoique son camarade
Aquel darnièr éspérava, tôt bén séù camaradè
soutint que le gisant irait voir ses aïeux.
asséringuet qué ló jagut anirià véïré séùs aùjals.
Tous deux s’étant trouvés différents sur la cure,
Tótès dós sé éran trapats désparièrs sus la curadà,
leur malade paya le tribut à nature,
lor malaùt paguèt ló trabutatgè à naturà,
après qu’en ses conseils Tant-Pis eut été cru.
apùéï qué én séùs consélhs Tant-Pis aguéssè éstat crés.
Ils triomphaient encore sur cette maladie.
Trinfadavàn éncaïrè sus aquéla malaùtià.
L’un disait : « Il est mort;je l’avais bien prévu.
L’ùn disia :« És mort ; l’avia plà prévist.
S’il m’eut cru ,disait l’autre, il serait plein de vie »
Si mé aùria crès, disia l’aùtrè, séria plan de vidà »JEAN DE LA FONTAINE
la vie est belle a la retraite que tu en ai 60 ou 70 ou plus si tu es en bonne sant?! tamalou? mot a eviter;
les poemes un passe-temps sans aucune pretention dans la beaut? de l'aurore avec le soleil qui me fait des levers pharaonique sur la mer...
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