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Poème partagé par poetal – création poétique en ligne
La lumière rafraîchit d’une averse estivale
Les mots fanés par la nuit
La gestuelle physique d’une nuit et son corps entortillé dans le drap
Comme pour l’ empêcher de s’évader du monde physique
Elle aurait pu à l’occasion des rêves s’en aller
Sous la fenêtre quand elle est allumée
On dirait une grande lampe
Eteinte , comme après une histoire racontée
D’une fenêtre à six carreaux
Qui regarde des 4 autres
De cette fenêtre je ne suis pas le balladin
Qui attend que tu l’ouvres pour se conter
Je préfère prendre une volée d’escaliers
Pour te rejoindre
Fe n’être …est- ce CALIER
Porte fenêtre
Occupé de toi ,
Mais prendre un moment de liberté
Vas tu t’absenter , te retrouverais je en rentrant ?
Tout entier à toi
Ce n’est qu’en partie
Comme le contenu d’un jour qui se présenterait comme une
Bibliothèque , un livre que l’on remet en place le soir
Un livre emprunté,
Trouver une place parmi les autres
S’intéresser à ce que l’on s’approprie
Que l’on peut à tout moment recréer
Une fenêtre à pages qui renvoie en miroir
Ce qu’il ne faut pas que tu oublies
Une fenêtre à carreaux comme un cahier d’écriture
Ouvrir une fenêtre comme les jours avant Noël
Ouvrir une fenêtre sur cour
Pour te regarder courir
Du balcon une sérénade
Un prétexte pour l’ouvrir
Une fenêtre à ne jamais fermer
Des carreaux pour toujours regarder le dehors
Quelqu’un , quelque chose
Un brin de lumière , de lune , une pluie tr/averse comme une flûte
Une fenêtre qui s’ouvre comme un livre
Tel que je suis
Un livre
Je sors livre , je rentre livre
Toujours en « livrée »
Cette nuit là , ce jour là tu as été le marque pageRegarde comme je t’ai vu Une densité au kilomètre carré de peau à aimer ?
Un grenier de toutes tes espérances !Comment pourrais je voir comment tu me regardes ?Tu me désires tout le temps Quand je ne serais plus aussi jolie ,
je verrais comment tu regardes les autres Comment tu me voix , tu m’as encore trompé De l’oeil , de gestes , de parolesL’oeil est le miroir de l’âmeMais qui vois je ?
La question ou la réponse font silence A prouve !
Les réalités font que nous ne pouvons pas tenir nos promesses
La dernière de finir ensemble quand tu pars le premier !
Alliance de mots imprononçables tant qu’ils sont pris dans le dilemme
Déterminer à changer les choses sans espoir Quand toute vie a une fin
Espoir c’est voir la réalisation Poser quand même la question
Car si rien n’est fait ici L’espoir d’un au-delà meilleur
Celui d’un vivant que je n’ai pas pu accomplir
Là haut que l’ amour éternel oserais je dire Enfermé dans une place , une idée
Eviter le mieux car j’aurais le meilleur , l’absolu Comment échapper
Rester entre deux portes En espérant que l’une ne se ferme pas
Un presque rien mais je ne sais quoiAller jusqu’aux vallons , les pincer , en faire des montagnes pointues
J’ai entendu une quinte ,
Le temps a passé ,
J’en ai fait une forme
Parce que j’écrivais ,je croyais savoir où j’allais
Mais un lien imaginaire met en doute son existence
Mon Oeil ,dit elle
Mon oeil est tombé
Ramassé comme un mouchoir .🪶 Signature de la plume[email]domi.gondrand@laposte.net[/email]
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