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[i][font=Haettenschweiler][size=x-large]Hommage à Houcine Toulali
(Forme le Malhoun – Mohamed Zeïd dit Flormed)Ô Toulali, le roi du malhoun éternel,
Ta voix s’élève encore en ta plainte infinie,Comme la kwitra pleure au cœur du temps réel
Et voit l’amour divin, une mélancolie.
Tes qasidas, en darija, perles de feu,
Illuminent Meknès et nos âmes sans lieu.
Ô Toulali, le roi du malhoun éternel.Ô Toulali, le roi du malhoun éternel,
Ta voix s’élève encore en ta plainte infinie,Le rebab, le doumbek en leur son solennel
Ton héritage chante au-delà de la vie.
Flormed l’a transposé sur nos verbes français,
Pour que ton souffle vive en nos mots, nos versets.
Ô Toulali, le roi du malhoun éternel.Ô Toulali, le roi du malhoun éternel,
Ta voix s’élève encore en ta plainte infinie,Dans les cafés anciens tel cet art culturel
Ton esprit reste aussi, sage et sans agonie.
Tu nous apprends le calme et la tendre valeur
Que le silence même a soufflé la chaleur.
Ô Toulali, le roi du malhoun éternel.Ô Toulali, le roi du malhoun éternel,
Ta voix s’élève encore en ta plainte infinie,Toi notre aîné lointain un grand merci réel !
Grâce à toi le Malhoun est une symphonie.
Résonne en nous ton nom, si noble et si puissant,
Dans chaque mot chanté, dans chaque vers vibrant.
Ô Toulali, le roi du malhoun éternel.Maria-Dolores
Copyright France
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