-
Sujet
-
Je pense à un ciel sentant l’amitié,
Me lance, atteint tel l’enfant fatigué,
Me forçant à marcher sans haines dites,
Mais je tombe dans la mer de mes pleurs ;
Le torrent s’acharne et m’entraîne vite,
Et je sombre dans l’amer jeu des peurs,
Souffrant de ces vers peureux animés ;
Pourtant je n’espère que l’amitié.La gentillesse est telle en moi, atour,
Je donne ma folie pour m’arrimer,
Ma tendre ivresse est belle en soie d’amour,
Je t’offre ma jolie douce amitié"Le po?te est semblable au prince des nu?es
Qui hante la temp?te et se rit de l'archer ;
Exil? sur le sol au milieu des hu?es,
Ses ailes de g?ant l'emp?chent de marcher."[i][size=x-small]"L'albatros", Baudelaire[/size][/i]
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.