- Ce sujet contient 17 réponses, 11 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par
Eve-Lyne, le 30-07-2010 05:12.
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CréateurSujet
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26 janvier 2011 à 20h51 #2611632

LA CATHEDRALE DE STRASBOURG
Forme et topologie
Dimension et allégorie
Belles âmes astrales
Un concept spatial.Effet géométrique et optique
Instant sublime et magique
Spectacle en blanc et noir
Secrets de l’histoire.Bâtisseurs de cathédrale
Édifice architectural
Un joyau de l’art figural
Humain et Animal.Dans le grès des Vosges sculpté
Des signes franc-maçonniques
D’ordres ésotériques
Des énigmes à décrypter.Les statues surveillent l’abbatiale
A gauche le sourire ricanant
A droite le regard méchant
Passion du christ, le tympan des portails.Des mesures modernes
Pour une construction ancienne
Structure triangulaire égyptienne
Des cercles de tradition romaine.Les voûtes célestes, les prophètes
Le pilier des Anges
Des vices et des vertus, la lutte
Vierges folles, vierges sages.Tout simplement mystique
La cathédrale est féerique
Des allures princières
La nuit quand elle est en lumière.Nadine, le 19 juin 2010
EvE-LyNe -
CréateurSujet
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AuteurRéponses
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21 juin 2010 à 15h08 #2786308
Je m’en souviens..
de l’avoir vue dans le soleil un jour d’été !
Magnifique!
Et cette description de l’intérieure !
Sublime..sur ta mise en page!Merci pour ce partage divin!
amitiés en bises
chère Nadinemichel
😆
[color=990000]MON 2eme RECUEIL...JE TE PORTE L'AUBE..EST DISPONIBLE..[/color]
http://www.oasisdesartistes.com/modules/newbbex/viewtopic.php?topic_id=97282&forum=47 -
21 juin 2010 à 15h50 #2786310
Un joyau de notre patrimoine que tu as su bien mettre en valeur !
😆
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21 juin 2010 à 16h04 #2786311
merci eve-lyne de nous rappeler la beauté de cette cathédrale. ..; la ville aussi d’ailleurs est tres belle . la petite france en particulier . amitiés canaille
Ecouter le silence, c'est preter une oreille attentive a ceux qui n'osent pas parler. canaille -
21 juin 2010 à 16h23 #2786317
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22 juin 2010 à 1h41 #2786342
c’est vraiment sublîme et si bien présenté qu’on s’y croirait,en plus avec notre grand Mozart,que dire de plus sinon ,bravo,quel commentaire!!amitiés alsaciennes,c’est vraiment une région à part entière
😆 😆
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22 juin 2010 à 4h04 #2786344
Superbe poésie qui rend hommage à cette très belle cathédrale que j’ai visitée lors d’un séjour en Alsace! J’étais fasciné par sa beauté et cette somptueuse horloge ainsi que ces douze apôtres!
Une belle merveille à visiter!
Amitiés!
Alain
😆
😆 L'aiglon de MEAUX " -
22 juin 2010 à 5h03 #2786345
Bonjour Eve-Lyne,
Quand on voit de si beaux monuments construits par l’homme en hommage à un dieu,
On se sent obligé de croire qu’il existe quelque chose sous la voûte des cieux.Bravo pour cette belle visualisation écrite d’une oeuvre des constructeurs du temps passé.
Mon amitié
Christian
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22 juin 2010 à 12h28 #2786389
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23 juin 2010 à 17h12 #2786472
remerciements pour ce magnifique poème
j’aime !
[url=http://www.servimg.com/image_preview.php?i=817&u=11263189]
[/url][url=http://www.servimg.com/image_preview.php?i=816&u=11263189]
[/url]je t’offre ce magnifique wellingtonia d’ALET LES BAINS..
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Autrefois, la ville méritait le surnom de « ville aux mille églises », avec ses nombreux couvents, congrégations, églises, temples et synagogues. Strasbourg fut d’ailleurs jusqu’au XVIIIe siècle un centre théologique important puisque les principaux acteurs de la Réforme y prêchèrent, notamment Calvin.
Strasbourg est connue notamment pour sa cathédrale. L’édifice se distingue aisément par sa couleur, due à l’utilisation de grès rose, et par sa tour unique. Les travaux commencent, en 1176, par le chœur, le transept et l’abside dans un style qui évoque le roman tardif. La construction de la façade ne débute qu’en 1276 dans un style clairement gothique qui s’apparente à la cathédrale Notre-Dame de Paris, avec notamment deux tours rectangulaires[149]. C’est au cours du XIVe siècle que la cathédrale va prendre progressivement son apparence définitive, avec l’arrivée de nouveaux architectes rhénans. Un beffroi est construit entre les deux tours, l’ensemble formant une immense façade rectangulaire.
En 1439, la première tour est achevée[150]. Haute de 142 mètres, elle a fait de la cathédrale de Strasbourg l’édifice le plus haut de la chrétienté entre 1625 et 1847.
La seconde ne fut jamais construite, même si plusieurs architectes ont dessiné les plans d’un tel projet au cours des XVe, XVIIe et XIXe siècles. Ces projets n’ont pas abouti d’une part pour des raisons financières mais aussi parce que l’édifice, construit sur un sol instable, risquait de s’effondrer[151].
La cathédrale de Strasbourg est aussi connue pour son horloge astronomique chef-d’œuvre de l’art et de la science, sa grande rosace de 12 mètres de diamètre et son rayon vert créé par le vitrail de Juda (patriarche) qui se manifeste aux équinoxes lorsque le soleil brille sur la ville. Aussi spectaculaire soit-il, ce rayon n’a pas cependant, selon André Heck, directeur de l’Observatoire astronomique de Strasbourg,
de signification particulière : son origine est vraisemblablement accidentelle et très récente[152]. La cathédrale abrite en outre un impressionnant buffet d’orgue de 24 mètres de haut.La Fondation de l’Œuvre Notre-Dame suit et soigne l’édifice depuis 1246[153].
Églises historiques [modifier]Strasbourg possède par ailleurs de nombreuses églises historiques
qui ont survécu aux guerres et aux destructions que la ville a subies.La plus pittoresque est sans doute l’église Saint-Guillaume.
Achevé en 1667, l’ouvrage se distingue en effet par une obliquité flagrante[154] et des vitraux pré-Renaissance. Cette église enferme également un exceptionnel tombeau à gisants du XIVe siècle exécuté par Woelflin de Rouffach.À deux pas se dresse l’église Sainte-Madeleine, détruite par un incendie en 1904, elle conserve le chœur de l’ancienne église conventuelle du XVe siècle ainsi que les restes d’un cloître gothique et de fresques. L’édifice est détruit une seconde fois en 1944 et ne sera reconstruit qu’en 1958[155]. Toujours le long de l’Ill, se dresse également L’église Saint-Nicolas, de style gothique. Sa construction commence en 1381 mais le clocher ne sera édifié qu’en 1585[156]. Cette église protestante est aujourd’hui fermée au culte.
L’église Saint-GuillaumeL’église Sainte-Aurélie abrite une nef baroque, un orgue d’André Silbermann et une horloge de Jean-Baptiste Schwilgué. Certains éléments de l’église originelle du XIIe siècle sont encore visibles aujour’hui. Elle a cependant été remaniée à plusieurs reprises, notamment en 1765 (portail principal)[157]. Construite non loin du quartier de la Petite France, l’église Saint-Thomas, a été construite à la fin du XIIe siècle.
Protestante depuis 1524, elle est d’un type architectural très particulier puisqu’il s’agit d’une église-halle à cinq nefs d’égale hauteur, s’opposant ainsi à la conception basilicale habituelle. Elle conserve dans son chœur le célèbre tombeau du Maréchal de Saxe, dont l’auteur est le sculpteur du XVIIIe siècle Jean-Baptiste Pigalle. Mozart et Albert Schweitzer ont joué sur son orgue Silbermann.
Autre édifice religieux particulier, l’église Saint-Pierre-le-Vieux est constituée de deux édifices perpendiculaires : une église protestante et une église catholique. La partie protestante a été bâtie entre 1381 et 1428 et l’église devient catholique en 1683.
De nouveaux aménagements sont entrepris en 1867 et d’autres travaux ont été effectués au début du XXe siècle[156]. L’église Saint-Pierre-le-Jeune protestante, abrite quant à elle un remarquable simultaneum (principe rhénan de tolérance religieuse exprimée dans l’architecture consistant à diviser une église en deux parties, une catholique, une protestante,
afin d’éviter les conflits liés à son attribution à l’un ou l’autre culte), un cloître récemment rénové, des fresques du XIVe siècle et une sépulture mérovingienne du VIe siècle. L’édifice est commencé au milieu du XIIe siècle et sera remanié à plusieurs reprises. Devenue catholique en 1681 sous ordre de Louis XIV, l’église sera rendue aux protestants en 1893[158].Située à l’intérieur du collège épiscopal Saint-Étienne, l’église Saint-Étienne a été édifiée en 1210. Il ne subsiste aujourd’hui de l’église que le transept et l’abside. La crypte présente les vestiges de la basilique romaine du Ve siècle[159]. L’église Saint-Jean-Baptiste interpelle quant à elle par son architecture très particulière, avec son clocher minuscule et sa toiture immense.
Édifiée en 1477 dans un style gothique, elle passe sous le contrôle des chevaliers de Malte en 1687. C’est la dernière église de l’ordre des mendiants subsistant à Strasbourg. Elle est endommagée par des bombardements en 1944 et restaurée vingt ans plus tard[160].Le Temple Neuf, édifié en 1260 par les dominicains, est devenue la première paroisse réformée. En effet, dès 1538 cette église devient le lieu de culte des protestants et Jean Calvin y prêchera entre 1538 et 1541[161]. L’édifice est malheureusement détruit lors du siège de Strasbourg, en 1870.
Une nouvelle église est construite par l’architecte strasbourgeois Émile Salomon entre 1873 et 1876, dans un style néo-roman. Son clocher culmine à 60 mètres de hauteur[162]. L’église réformée, dite du Bouclier, a elle aussi adopté la Réforme au cours du XVIe siècle.
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23 juin 2010 à 21h06 #2786515
Merci à toute l’équipe d’Oasis pour cette nomination !
Pour vous la Rosace !

Photo personnelle prise cet hiver à l’intérieur de la Cathédrale ! c’était une journée ensoleillée vers 12h00 ! Le soleil éclairait la rosace !Toute mon amitié
EvE-LyNe -
24 juin 2010 à 9h20 #2786538
Merci pour votre visite et appréciations
Toute mon amitié
😆 HONORE 😆 POEMIC 😆 SOLIANE 😆 CAPRICORNE 😆 CANAILLE 😆 LILAS09 😆 SEMAPHORE 😆 MELDOIS
PHOTO PERSONNELLE

PHOTO DE BRUNO un Ami
EvE-LyNe -
25 juin 2010 à 7h08 #2786575
Merci pour votre visite et appréciations
Toute mon amitié
😆 TOPALC
😆 ANDRMOR
😆 VAUV
😆 CHRIS RAY
😆 JEAN LUC
😆 ANNEMARIE
EvE-LyNe -
26 juin 2010 à 14h37 #2786652
Merci pour votre visite et appréciations
Avec toute mon amitié
Photo de Bruno67 un ami, un chasseur d’images ! (Merci à Toi)😆 AMIDOU
😆 LILALOU
😆 RAMSES
😆 CYRAEL ( Merci pour l’historique)😆
😆 EvE-LyNe -
26 juin 2010 à 15h23 #2786653
magnifique, ton poème me fait penser à Charles Péguy, il met délicieusement en exergue la beauté des cathédrales, un beau moment de lecture.
amitiés
yann
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27 juin 2010 à 16h33 #2786717
Merci pour votre visite et appréciations
Toute mon amitié😆 GENTIANE
😆 ECHOBLUE
😆 ONDIN
😆 ISLANDER
EvE-LyNe -
29 juin 2010 à 12h15 #2786817
Nadine dit Melenea , cette année je ne suis pas encore allée voir le spectacle d’été ! (j »habite à Strasbourg) il y a trop de monde ! j’attends qu’il y a moins de touristes ou dans la semaine le matin c’est plus calme !(son et lumière uniquement le soir), mais j’irai un de ces soirs, il fait à nouveau beau dans les rues de Strasbourg ! !
Merci pour ton sympatique commentaire !
Mon amitié
LA CATHEDRALE VUE PAR VICTOR HUGO
(info trouvé sur le net)Strasbourg vue de la cathédrale par Victor Hugo
« Tout à coup, à un tournant de la route, j’ai aperçu le Münster. L’énorme cathédrale, le sommet le plus haut qu’ait bâti la main de l’homme après la grande pyramide. Je n’ai jamais rien vu de plus imposant. »
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« Le Münster est véritablement une merveille. Les portails de l’église sont beaux, particulièrement le portail roman, il y a sur la façade de très superbes figures à cheval. La rosace est noble et bien coupée, toute la face de l’église est un poème savamment composé. Mais le véritable triomphe de cette Cathédrale, c’est la flèche. C’est une vraie tiare de pierre avec sa couronne et sa croix. C’est le prodige du gigantesque et du délicat. J’ai vu Chartres, j’ai vu Anvers, il me fallait Strasbourg ».
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L’église vue, je suis monté sur le clocher. Vous connaissez mon goût pour le voyage perpendiculaire. Je n’aurais eu garde de manquer la plus haute flèche du monde. Le Munster de Strasbourg a près de cinq cents pieds de haut. Il est de la famille des clochers accostés d’escaliers à jour. C’est une chose admirable de circuler dans cette monstrueuse masse de pierre toute pénétrée d’air et de lumière, évidée comme un joujou de Dieppe, lanterne aussi bien que pyramide, qui vibre et qui palpite à tous les souffles du vent. Je suis monté jusqu’en haut des escaliers verticaux. Je me suis arrêté à la naissance de la flèche proprement dite.
Quatre escaliers à jour, en spirale, correspondant aux quatre tourelles verticales, enroulés dans un enchevêtrement délicat de pierre amenuisée et ouvragée, s’appuient sur la flèche, dont ils suivent l’angle, et rampent jusqu’à ce qu’on appelle la couronne, à environ trente pieds de distance de la lanterne surmontée d’une croix qui fait le sommet du clocher. Les marches de ces escaliers sont très hautes et très étroites, et vont se rétrécissant à mesure qu’on monte. Si bien qu’en haut, elles ont à peine la saillie du talon. Il faut gravir ainsi une centaine de pieds, et l’on est à quatre cents pieds du pavé. Point de garde-fous, ou si peu qu’il n’est pas la peine d’en parler. L’entrée de cet escalier est fermée par une grille de fer.
On n’ouvre cette grille que sur une permission spéciale du maire de Strasbourg, et l’on ne peut monter qu’accompagné de deux ouvriers couvreurs, qui vous nouent autour du corps une corde dont ils attachent le bout de distance en distance, à mesure que vous montez, aux barres de fer qui relient les meneaux .
D’où j’étais, la vue est admirable. On a Strasbourg sous ses pieds, vieille ville à pignons dentelés et à grands toits chargés de lucarnes, coupés de tours et d’églises, aussi pittoresque qu’ aucune ville de Flandre. L’Ill et le Rhin, deux jolies rivières, égaient ce sombre amas d’édifices de leurs flaques d’eau claires et vertes. Tout autour des murailles s’étend à perte de vue une immense campagne pleine d’arbres et semée de villages. Le Rhin qui s’approche à une lieue de la ville, court dans cette campagne en se tordant sur lui-même.
En faisant le tour du clocher, on voit trois chaînes de montagnes, les croupes de la Forêt Noire au nord, les Vosges à l’ouest, au midi les Alpes. On est si haut que le paysage n’est plus un paysage; c’est comme ce que je voyais sur la montagne de Heidelberg, une carte de géographie, mais une carte de géographie vivante, avec des brumes, des fumées, des ombres et des lueurs, des frémissements d’eau et de feuilles, des nuées, des pluies et des rayons de soleil. Le soleil fait volontiers fête à ceux qui sont sur de grands sommets. Au moment où j’étais sur le Munster, il a tout à coup dérangé les nuages dont le ciel avait été couvert toute la journée, et il a mis le feu à toutes les fumées de la ville, à toutes les vapeurs de la plaine, tout en versant une pluie d’or sur Saverne dont je revoyais la côte magnifique à douze lieues au fond de l’horizon, à travers une gaze resplendissante.
Derrière moi, un gros nuage pleuvait sur le Rhin; à mes pieds, la ville jasait doucement, et ses paroles m’arrivaient à travers des bouffées de vent; les cloches de cent villages sonnaient; des pucerons roux et blancs, qui étaient un troupeau de bœufs, mugissaient dans une prairie à droite; d’autres pucerons bleus et rouges, qui étaient des canonniers, faisaient l’exercice à feu dans le polygone; à gauche, un scarabée noir, qui était une diligence, courait sur la route de Metz; et, au nord, sur la croupe d’une colline, le château du Grand-Duc de Bade brillait dans une flaque de lumière comme une pierre précieuse. Moi, j’allais d’une tourelle à l’autre, regardant ainsi tour à tour la France, la Suisse et l’Allemagne, dans un seul rayon de soleil.
Victor Hugo
Textes extraits du livre « Le Rhin » écrit en 1842
Aujourd’hui l’excursion jusqu’à la pointe extrême de la flèche est devenue un récit littéraire, que l’on peut lire dans les Mémoires de Goethe ou la correspondance de Stendahl. Le voyage réel est interdit en raison de l’extrème friabilité du grès rose qui compose ce monument historique. Et seuls les spécialistes de la restauration sont appelés à se mouvoir dans les hauteurs.
EvE-LyNe -
30 juillet 2010 à 5h12 #2787802
Merci Bruno, tes appréciations me font toujours trés plaisirs !
Bonne journée !
Amitiés
EvE-LyNe
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