-
Sujet
-
Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
J’ai vu ton arc de triomphe s’écroulait sous mes pieds
Ou le soldat inconnu de notre amour est enterre a jamais
J’ai vu les pyramides s’effondraient
Le coliseum est le ciment les fondations d’un amour
Ou coulait le ciment du plaisir se brise
Et spartacus devorer par ses fauves
J’ai vu les cyclones les cycles de vos clones
J’ai vu le pont de San Francisco se coupait
Ou Notre libido aimait faire du saut à l’élastique
Les facades de Rushmore
Ou était fosselisé notre quatres president de l’avenir
Passe persent futur passe futur present s’émiette
Les veines- Venise ou ramer la barque de notre amour se vidaient
Les chutes du Niagara se congele
Les chutes de mes pleurs deversaient un atmosphère cataclysmique
J’ai vu la tour Eiffel s’eeventrer par ses colères sismique
La tour de pise se penchait encore plus du sens de gravité
Touche le sol de l’abstinencee partagé
Et moi sur mon tapis rouge volant jasmine je n’ai plus te retenirJ’ai vu la statue Minerve
Qui veillait sur ton arene
est detruit par cette vermine
quia subtilement substituer le visage de l’impériale reineDes volcans de lave en ébullition
Ali baba et ses maudits quarantes voleur
derobaient le tapis rouge d’aladin
Fracture le cezam de la jouissance et de notre destin
J’ai vu la faim du monde avec l’anorexie de notre amour
paradoxalement elle même te devorer
les huttes africaines,
les bambous ,soit emporte par les cyclones
du souffle de ta bouche,-éolienne
j’ai vu les cycle de vos clones
dans le terrier debusquer la chaude lapine
terre riaient en sanglots devant le silence de tes plainessous le souffle glaciale de ta bouche éolienne,
se gênerait un vent incommensurable de révolte et de haine,
ou s’est embrasser ta foret noire et le spectre de ses hyenes
ta salive -valise de notre destin- porcelaine
brise en éclat contre les divergences rocheuses
quand elle était ramène sous ton l’écume salivairesous les tempêtes de ton souffle-,big–bang
fondre les igloos d’esquimaux,
sous les météorites de ma langue
j’ai vu inexorablement
le present- serpênt et son venin de dépendance ,
pour lui qui se tisse
ce draps de tes nuits avec lui qui se déplisse
quand son cobra agité entre la vase de ta couette glisse
ce venin sonore dans le gouffre de tes oreille faire»pss pss »survolant avec ton tapis rouge et ses papille gustatives
j’ai vu s’effondre l’arc de triomphe,la bastille
se penche encore plus la tour de pise
j’ai vu les haies de silence les mies de notre amour
eparpillé dans ta foret ou est mort cet amour petit poucet
les lits de soucis ou cette allongé cet adultere gulliver
se confectionné
les haies les mies les lits
émilie je t’ai vu me quitter….
- Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.
