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Sujet
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L’animal prend ici toute sa valeur flagrante,
Car tous les curés ajoutent foi en bande,
Et si par mégarde je choisissais les loups,
La corde serait alors à mon cou,
Le Vatican m’aurait claqué les fesses,
Pour m’inculquer cent coups de fouets,
On aurait sifflé mon nom lors de la messe:
« Fichtre! Il pactise avec les sœurettes! »
Car la femme je l‘aime à contresens,
Qu’importe l’âme si l’apparence est sublime,
Je la dévore jusque pendant la nuit,
Et la maudit jusque dans mes veines,
Quand le soleil ouvre les paupières,
Ce sont les vôtres que je ne peux admettre…Hélas je suis tombé bien bas bien haut,
Là où l’Amour n’est plus aux fourneaux,
Sachez mes clémentines, mes troubles cœurs,
On ne me fait qu’une fois souffrir le cœur…S’il git une once de conscience sous ma hutte,
Est que je me refuse à soutirer les alliances,
Les pauvrettes enchainées sous la carence,
Pas une fille de ce camp ne rentre dans ma hutte,
Surtout que les maris me couperaient le bout,
Et mettraient bien mal l’avenir de mes bijoux.
Mais si le vice vous en dit d’un habile présage,
Le jonc en or soyez l’éclipser dans un mur,
L’annulaire doit ainsi être d’un parfait bronzage,
Pour ainsi que je ne puisse voir votre ruse,
Ainsi pécheresses, traitresses de bonne augure,
Vous ferez de moi un homme comblé d‘élan,
A arborer la lune zélée agencée à vos hanches,
Mais sachez disparaitre incognito au lever du jour…Hélas je suis tombé bien bas bien haut,
Là où l’Amour n’est plus aux fourneaux,
Sachez mes clémentines, mes troubles cœurs,
On ne me fait qu’une fois souffrir le cœur…Quoiqu’une sœurette ferait bien mon caprice,
Une venant de Dieu mais juste pour la blague,
Une en uniforme divin afin de sustenter l’esprit,
Une provocante pour disperser la flamme,
Une fausse chahutant l’idée à blâmer les cieux,
Bref une assez cocasse pour faire de moi l’envieux.
La corde pourrait alors me parader le cou,
Car le curé est hercule quand il est un loup,
Je pourrais me retrouver pendu au chêne,
Le simulacre n’est pas du tout une bonne affaire,
L’ecclésiastique peut vite fait tourner bourrique,
Mais au diable l’omniscience et l’indulgence!
Qu’importe le tabou si l’apparence est sublime,
Femme je vous préfère mille fois à contresens…Hélas je suis tombé bien bas bien haut,
Là où l’Amour n’est plus aux fourneaux,
Sachez mes clémentines, mes troubles cœurs,
On ne me fait qu’une fois souffrir le cœur…Bien sûr, ce dernier est pour toi oh Cupidon,
Toi qui accroche l’Amour aux parois du cœur,
Loin d’être le fervent partisan en ta renom,
Tu cueilles les solitaires dans un champ de fleurs,
Tes efforts je présume ont fait des hommes réussis,
Mais tu en as loupé quand même quelques uns,
Tes flèches se sont harassées dans nos reins,
Et toujours rester entaché à toi vieux marins.
Tu comprendras alors que je m’obstine tête cossue,
A ne plus daigner un second Amour aux fourneaux,
Qu’importe l’esprit si l’apparence aguiche le phallus,
Femme pourtant je vous aime mais sans le Cupidon,
Malgré vous malgré toi malgré nous malgré moi,
Je vous aime à l’envers mais plus jamais à l’endroit…Hélas je suis tombé bien bas bien haut,
Là où l’Amour n’est plus aux fourneaux,
Sachez mes clémentines, mes troubles cœurs,
On ne me fait qu’une fois souffrir le cœur…L?inspiration ?mane de sous le p?tale,
Pour que fleurisse un t?n?breux n?nuphar!
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