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Sujet
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Autrefois, en chemin j’arrêtais mon auto,
Serrant près du fossé pour laisser la voie libre ;
J’allais vers mon ami qui défiait l’équilibre,
En passant sur sa haie sécateur et râteau.Dans ces moments volés à la vie en étau
Qui émonde les cœurs par normes et calibre,
Nos sauvages pensées dansaient comme félibre,
Sur troènes et fleurs en pause de photo.Macadam et trottoirs ont gâté les herbages,
Quand la mégalopole à happé les villages,
Et les murs de béton asphyxient le dialogue.Aujourd’hui, quelle chance ! A « bla bla » internet
C’est mille amis d’un jour qu’on peut trouver tout net !
Si vous n’en voyez qu’un, c’est sûrement un bogue.
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