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Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne
« Le dictateur humaniste »
Les canots sentimentaux tanguent,
Avancent, le soldat du désespoir,
Sous les torpilles,les obus verbaux,de sa langue,
Des parachutistes d’injures se jette de ce ciel noir
Tisser par les doigts d’un amour en cendre,Sous la mitraillette des regards haineux,
Sur ces plages du chagrin ou il se fait descendre
Le pied du pacifisme,posé des que le soleil d’un amour se cache,
Ne pouvant éviter inexorablement l’explosion ,le crash
D’un amour sans ailes mais kamikaze,
A chaque fois qu’il marche
Les balles verbales rase
Sous les larmes du soleil de l’incompréhension
sur le sable de la mechansteté ,
ou les crampons de la complicité se sont effacés ,
sur le champ de mines des provocations,
Dans les sous marins verbaux de tes sous entendus,
Coulant par les torpilles verbales
Le navire de votre âme,autrefois croisière ,porte—avions mirageL’amour continue son parcours de combattant ,
Aux quatre coins du monde de cœurs d’adolescents,
Sous les frontières ;les tires de haine qui le repoussent en arrière ,
Avancent le soldats du chagrin,
Les pied de l’amour paternel enlisaient dans le fossé des divergences
Dans cette foret de phrases glaciales enneigés,
Les pied de l’amour enlisé » dans les marécage boueux du silenceArrivant devant le siège du mur de Bertin,
Les char d’assaut ,que sont nos cœur orphelins
Essaye de détruire cette muraille de silence
Mais malheureusement Deux tireurs d’élite du Malin,
Sont encore Cachés sous les buissons, de l’arrogance,Dans leur forteresse,d’ignorance,
Qui les empêche de signer l’armistice qui souvent réconcilie
assis sur le siège des rancoeurs,
se produit alors un Combat acharné entre un SS et Vassili
Visant les barils de votre cœur
L’aigle de fer lacérant de ses griffes verbale le tigre de Sibérie,
Plaçant le c4 ,les champ de mine des provocations,
Sur les parois du silence qu’est ce mur de Berlin
Pour exploser sur le macadam de la tristesse sans concession
le pied d’un amour orphelinEteindre par vos propres larmes
Le flambeau de la statue de la liberté,
Le pacifisme est une arme,
Trop lord a porter pour ce soldat du chagrin entête
Le sac est trop lourd a porter ,à vider,Et pourtant de sa l’hélice rouge de sa langue,
Sortent Des maux hélicoptère,
Transportant Des bols d’amour, bol de rire -boomerang
des,bol d’oxygène bol d’aide humanitaire
Qui vienne nourrir d’amour le soldat du chagrin une fois à terre.Car C’est la révolution des œillet,
Les pétale de la démocratie se sont épanouie
Mais pourtant le stigmate du traumatisme dans l’œil du pardon y est
« C’est l’art des rois,de laisser le peuple de la solitude dans le désarroi »Toutes ces péripéties,confrontations indélébiles
Quand le soleil de la révolution cogne
Qu’Une terre d’amour d’accueil comme le Brésil,
Devient une terre glaciale de Pologne,
Ou la carnaval des phrases masqués vous a pris en exil..Quand nos âmes se matérialisent par des chars d’assaut
Munit que d’un gros canon d’injures,
Près à anéantir au premier saut
Des humeurs ’une douleur qui est câline,
Qu’ils ont dans leur ligne de mire ,Berlin et son mur
Les statues de Hitler,Staline,Pour ne plus voir dans leur ligne de mire,
Le dictateur,
Qui laisse pourtant caché au fond de lui
l’édification au plus profond de lui d’un bunker d’humanité
ou il pense il séjourner en toue sécurité
,
Un amour poilu enliser dans la haine et tranchées,
Se laissant pousser sous vouloir la couper la barbe des regretsLe dicteur
et son mur De Berlin,
frontières ,murailles d’amour
aucun sniper de la morale
sans les armes du pacifisme,Le dictateur,
Qui fait de vos rideaux,
Les rideaux de fer,
Qui vous enferme dans cette politique éducative pour vous ouvrir les portes de l’enferLe dictateur,
qui signe avec tout la milice familiale ,réunit en grand effectif
ce pacte anti-communautariste,
qu’envers votre personne parce que ces liens parentaux vous renie
Cette politique à renfermé votre personne dans un grillage affectif,
Assemblé au fil des jours par votre solitude, et ce rejet de votre propre ethnie
Ce grillage affectif,
ou d’un coté, la faim d’amour et l’épuisement des travaux forcés d’approche cohabite
Ce grillage affectif, ou de l’autre coté l’orgueil et les flammes de la haine s’agitent !
Ce grillage affectif,
Ou les doigts squelettiques de votre âme amaigrit et seule,s’agrippe,
Ce grillage affectif,
vous empêchant d’approcher ceux qui vous tendent la main quand leur cœur vous invite.Pour ne plus voir dans leur ligne de mire,
Des cette âme devenue char d’assaut
Et son canon d’injure,La nuit des Couteaux,
Qui dans l’obscurité de son regard tranchant jaillit,
Stalingrad
Reflétant
Par ses yeux -révolvers d’ou converge la tiraillerieCe dictateur
Portant dans le fusil de son regard,
tous ses opposants,et leur idéalisme
Faisant
bloc à son totalitarismeCe dictateur
Qui fait de votre chaise ,
une vue sur la statue de Lénine noyé dans le brouillard,Ce dictateur ,qui tire sur tous ce qui bouge
faisant de votre salle à manger,
La place de l’armée rouge,
Affamé du sado masochisme et du dangerLa place de l’armée rouge,
Ou cohabite
deux tireur d’élite,
Qui se confronte par leur regardLa place de l’armée rouge,
Ou cohabite
deux tireur d’élite,
Noyé dans la brume du désespoir,La place de l’armée rouge,
Ou cohabitait c’est désormais certain
deux tireur d’élite séparer par les murs de l’orgueil et du chagrinCe dictateur,
Qui a fait explosé par le Dynamite du chagrin,
Ce Pont du Rhin,
Autrefois fruit de la convergence de vos yeux si commun,
Ce Pont du Rhin,
Aujourd’hui écrouler pour éviter le duel restreint,
De deux cœur en guerre froide bientôt orphelinsLe dictateur savait, vous rendre Etranger à son cœur de pierre
En fossilisant dans votre esprit cette satanée effigie d’Hitler,
Et ainsi vous confronter à un amour suicidaire
En vous convaincant de défendre une cause qui n’est pas la votre ,ou à la sienne similairecomme un Kamikaze ,
noyant volontairement les ailes de son reflet
dans le Pearl –Harbord de ses yeux
qui dessine les vagues de cet amour vertigineuxcomme un marines qui se bat contre le lutte hitlérienne,
et qui s’enliserait volontairement dans les tranchées de la haine établie
sculpté sous les impacts interminables de ces bombes balancé par voie aérienne ,
creusant encore plus ce fossé de divergences qui vous désunieCe dictateur ,
Qui a fait
De ces murs de votre cœur,
respirant la douleur,
Une Chambre à gaz,
Asphyxié par la peur,Ce dictateur ,
Qui a fait couler l’ancre du désespoir dans votre histoire
De ce corps victime de bouffé de chaleur,
Un four crématoire,
Attisé par la haine et le besoinLe dictateur ,
C’est celui qui fait de votre squelette
Le nerf de la guerre, une cage d’acier,un bunker ,
Un camp de concentrationArrivent a cette forteresse d’orgueils,
Sans avoir pu trouver une brèche affective
Le soldas du chagrin ,sniper de la morale,
Maquilles aux peinture de camouflage,de l’orgueil
Cachés dans les broussailles,les buissons de l’indifférence,
N’ont plus voir qu’a travers le ligne de mire
L’amour emblème de la » dictature du cœur bien pensante, »
Entre un père et un fils,tireur d’élite,
Dont le cœur avide d’amour a préférer prendre la fuite
Que de défendre la cause universelle
Qui A préférer se tirer une balle,
Donner vie au suicideSe suicidant
Pour ne pas voir s’ériger dans ce bunker d’humanité
Trop longtemps dissimulerMais qui malheureusement,
A ramener sous les vagues des remords certains,
Le passé éventre
Les intestins découpés d’un amour en dent de scie
Appartenant autrefois à ces soldats du chagrinsMais qui malheureusement
par les éoliennes du temps
a déposé sous des balayements chronologiques
ces moments d’amour anorexiques,
ces bons souvenirs squelettiques
dans ce cœur orphelins
Ou reflète désormais
L’Ossuaire de Verdun
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