Oasis des Artistes. Le plus beau site de poésie

Oasis des artistes: Poésie en ligne, Concours de poèmes en ligne – membres !

« Le dictateur humaniste »

  • Ce sujet contient 4 réponses, 4 participants et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photomeldois, le 13-11-2011 09:22.
  • Créateur
    Sujet
  • #2618285
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      « Le dictateur humaniste »

      Les canots sentimentaux tanguent,
      Avancent, le soldat du désespoir,
      Sous les torpilles,les obus verbaux,de sa langue,
      Des parachutistes d’injures se jette de ce ciel noir
      Tisser par les doigts d’un amour en cendre,

      Sous la mitraillette des regards haineux,
      Sur ces plages du chagrin ou il se fait descendre
      Le pied du pacifisme,posé des que le soleil d’un amour se cache,
      Ne pouvant éviter inexorablement l’explosion ,le crash
      D’un amour sans ailes mais kamikaze,
      A chaque fois qu’il marche
      Les balles verbales rase
      Sous les larmes du soleil de l’incompréhension
      sur le sable de la mechansteté ,
      ou les crampons de la complicité se sont effacés ,
      sur le champ de mines des provocations,
      Dans les sous marins verbaux de tes sous entendus,
      Coulant par les torpilles verbales
      Le navire de votre âme,autrefois croisière ,porte—avions mirage

      L’amour continue son parcours de combattant ,
      Aux quatre coins du monde de cœurs d’adolescents,
      Sous les frontières ;les tires de haine qui le repoussent en arrière ,
      Avancent le soldats du chagrin,
      Les pied de l’amour paternel enlisaient dans le fossé des divergences
      Dans cette foret de phrases glaciales enneigés,
      Les pied de l’amour enlisé » dans les marécage boueux du silence

      Arrivant devant le siège du mur de Bertin,
      Les char d’assaut ,que sont nos cœur orphelins
      Essaye de détruire cette muraille de silence
      Mais malheureusement Deux tireurs d’élite du Malin,
      Sont encore Cachés sous les buissons, de l’arrogance,

      Dans leur forteresse,d’ignorance,
      Qui les empêche de signer l’armistice qui souvent réconcilie
      assis sur le siège des rancoeurs,
      se produit alors un Combat acharné entre un SS et Vassili
      Visant les barils de votre cœur
      L’aigle de fer lacérant de ses griffes verbale le tigre de Sibérie,
      Plaçant le c4 ,les champ de mine des provocations,
      Sur les parois du silence qu’est ce mur de Berlin
      Pour exploser sur le macadam de la tristesse sans concession
      le pied d’un amour orphelin

      Eteindre par vos propres larmes
      Le flambeau de la statue de la liberté,
      Le pacifisme est une arme,
      Trop lord a porter pour ce soldat du chagrin entête
      Le sac est trop lourd a porter ,à vider,

      Et pourtant de sa l’hélice rouge de sa langue,
      Sortent Des maux hélicoptère,
      Transportant Des bols d’amour, bol de rire -boomerang
      des,bol d’oxygène bol d’aide humanitaire
      Qui vienne nourrir d’amour le soldat du chagrin une fois à terre.

      Car C’est la révolution des œillet,
      Les pétale de la démocratie se sont épanouie
      Mais pourtant le stigmate du traumatisme dans l’œil du pardon y est
      « C’est l’art des rois,de laisser le peuple de la solitude dans le désarroi »

      Toutes ces péripéties,confrontations indélébiles
      Quand le soleil de la révolution cogne
      Qu’Une terre d’amour d’accueil comme le Brésil,
      Devient une terre glaciale de Pologne,
      Ou la carnaval des phrases masqués vous a pris en exil..

      Quand nos âmes se matérialisent par des chars d’assaut
      Munit que d’un gros canon d’injures,
      Près à anéantir au premier saut
      Des humeurs ’une douleur qui est câline,
      Qu’ils ont dans leur ligne de mire ,Berlin et son mur
      Les statues de Hitler,Staline,

      Pour ne plus voir dans leur ligne de mire,

      Le dictateur,
      Qui laisse pourtant caché au fond de lui
      l’édification au plus profond de lui d’un bunker d’humanité
      ou il pense il séjourner en toue sécurité
      ,
      Un amour poilu enliser dans la haine et tranchées,
      Se laissant pousser sous vouloir la couper la barbe des regrets

      Le dicteur
      et son mur De Berlin,
      frontières ,murailles d’amour
      aucun sniper de la morale
      sans les armes du pacifisme,

      Le dictateur,
      Qui fait de vos rideaux,
      Les rideaux de fer,
      Qui vous enferme dans cette politique éducative pour vous ouvrir les portes de l’enfer

      Le dictateur,
      qui signe avec tout la milice familiale ,réunit en grand effectif
      ce pacte anti-communautariste,
      qu’envers votre personne parce que ces liens parentaux vous renie
      Cette politique à renfermé votre personne dans un grillage affectif,
      Assemblé au fil des jours par votre solitude, et ce rejet de votre propre ethnie
      Ce grillage affectif,
      ou d’un coté, la faim d’amour et l’épuisement des travaux forcés d’approche cohabite
      Ce grillage affectif, ou de l’autre coté l’orgueil et les flammes de la haine s’agitent !
      Ce grillage affectif,
      Ou les doigts squelettiques de votre âme amaigrit et seule,s’agrippe,
      Ce grillage affectif,
      vous empêchant d’approcher ceux qui vous tendent la main quand leur cœur vous invite.

      Pour ne plus voir dans leur ligne de mire,
      Des cette âme devenue char d’assaut
      Et son canon d’injure,

      La nuit des Couteaux,
      Qui dans l’obscurité de son regard tranchant jaillit,
      Stalingrad
      Reflétant
      Par ses yeux -révolvers d’ou converge la tiraillerie

      Ce dictateur
      Portant dans le fusil de son regard,
      tous ses opposants,et leur idéalisme
      Faisant
      bloc à son totalitarisme

      Ce dictateur
      Qui fait de votre chaise ,
      une vue sur la statue de Lénine noyé dans le brouillard,

      Ce dictateur ,qui tire sur tous ce qui bouge
      faisant de votre salle à manger,
      La place de l’armée rouge,
      Affamé du sado masochisme et du danger

      La place de l’armée rouge,
      Ou cohabite
      deux tireur d’élite,
      Qui se confronte par leur regard

      La place de l’armée rouge,
      Ou cohabite
      deux tireur d’élite,
      Noyé dans la brume du désespoir,

      La place de l’armée rouge,
      Ou cohabitait c’est désormais certain
      deux tireur d’élite séparer par les murs de l’orgueil et du chagrin

      Ce dictateur,
      Qui a fait explosé par le Dynamite du chagrin,
      Ce Pont du Rhin,
      Autrefois fruit de la convergence de vos yeux si commun,
      Ce Pont du Rhin,
      Aujourd’hui écrouler pour éviter le duel restreint,
      De deux cœur en guerre froide bientôt orphelins

      Le dictateur savait, vous rendre Etranger à son cœur de pierre
      En fossilisant dans votre esprit cette satanée effigie d’Hitler,
      Et ainsi vous confronter à un amour suicidaire
      En vous convaincant de défendre une cause qui n’est pas la votre ,ou à la sienne similaire

      comme un Kamikaze ,
      noyant volontairement les ailes de son reflet
      dans le Pearl –Harbord de ses yeux
      qui dessine les vagues de cet amour vertigineux

      comme un marines qui se bat contre le lutte hitlérienne,
      et qui s’enliserait volontairement dans les tranchées de la haine établie
      sculpté sous les impacts interminables de ces bombes balancé par voie aérienne ,
      creusant encore plus ce fossé de divergences qui vous désunie

      Ce dictateur ,
      Qui a fait
      De ces murs de votre cœur,
      respirant la douleur,
      Une Chambre à gaz,
      Asphyxié par la peur,

      Ce dictateur ,
      Qui a fait couler l’ancre du désespoir dans votre histoire
      De ce corps victime de bouffé de chaleur,
      Un four crématoire,
      Attisé par la haine et le besoin

      Le dictateur ,
      C’est celui qui fait de votre squelette
      Le nerf de la guerre, une cage d’acier,un bunker ,
      Un camp de concentration

      Arrivent a cette forteresse d’orgueils,
      Sans avoir pu trouver une brèche affective
      Le soldas du chagrin ,sniper de la morale,
      Maquilles aux peinture de camouflage,de l’orgueil
      Cachés dans les broussailles,les buissons de l’indifférence,
      N’ont plus voir qu’a travers le ligne de mire
      L’amour emblème de la » dictature du cœur bien pensante, »
      Entre un père et un fils,tireur d’élite,
      Dont le cœur avide d’amour a préférer prendre la fuite
      Que de défendre la cause universelle
      Qui A préférer se tirer une balle,
      Donner vie au suicide

      Se suicidant
      Pour ne pas voir s’ériger dans ce bunker d’humanité
      Trop longtemps dissimuler

      Mais qui malheureusement,
      A ramener sous les vagues des remords certains,
      Le passé éventre
      Les intestins découpés d’un amour en dent de scie
      Appartenant autrefois à ces soldats du chagrins

      Mais qui malheureusement
      par les éoliennes du temps
      a déposé sous des balayements chronologiques
      ces moments d’amour anorexiques,
      ces bons souvenirs squelettiques
      dans ce cœur orphelins
      Ou reflète désormais
      L’Ossuaire de Verdun

    Vous lisez 2 fils de discussion
    • Auteur
      Réponses
      • #2822957
        Plume de platine
        ★★★★★☆
        Avatar photoChanterelle
          • Sujet: 408
          • Réponses: 3025

          Chapeau bas
          Ce frimas
          Idylik…
          J’ai bien froid
          Bien à toi…

          "Ni le po?te, ni personne d'ailleurs, ne poss?de la clef ou le secret du monde, je veux ?tre bon." Federico GARCIA LORCA
        • #2823110
          Plume d'or
          ★★★★☆☆
          Avatar photoidyllik
            • Sujet: 312
            • Réponses: 321

            Merci Chanterelle,Bouana et Boreal ,j’ai esssayer de parler d’un sujet unversel et intemporel ,le rapport conflictuel pére fils ,avec je l’espere un peu de pudeur et d’espoir merci bien amicalement Idyllik

          • #2823732
            Mascotte d'Oasis
            Avatar photomeldois
            Membre Oasis
              • Sujet: 1185
              • Réponses: 15294

              Bel écrit réaliste et que tous ces dictateurs soient maudits!
              Amitiés!
              Alain

              L'aiglon de MEAUX "
          Vous lisez 2 fils de discussion
          • Vous devez être connecté pour répondre à ce sujet.