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Poème partagé par islander – création poétique en ligne
Ce sont deux épaules joyeuses
entre des plages,
deux mamelons libres
où l’on monte
par des téléphériques,
pause sur la première épaule,
la mer scintille sans vertu ,
l’air est chaud dans sa casserole,
la ville est lointaine,
je n’ai rien à me reprocher,
ma mémoire me parle de tout,
nous montons dans le second téléphérique,
il se balance sans amertume,
vertige assuré pour nos talons,
pause sur la seconde épaule
la mer scintille encore,
je suis en carton de plaisir
comme les cartes postales ,
les mouettes me parlent,
personne pour les blâmer,
la mer scintille toujours,
je finis par l’imiter.
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