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« LE PALAIS ARGENTe »

  • Ce sujet contient 2 réponses, 1 participant et a été mis à jour pour la dernière fois par Avatar photoidyllik, le 23-08-2011 13:54.
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    Sujet
  • #2616977
    Plume d'or
    ★★★★☆☆
    Avatar photoidyllik
      • Sujet: 312
      • Réponses: 321

      Poème partagé par idyllik – création poétique en ligne

      Tel une poussière aspirée,
      Sous le déroulement du tapis rouge de ton palais d’argent,
      Tel une couronne de sentiments se posant majestueusement,
      Sur la carie de cet amour affecté par le néant
      Tel un courant d’air s’infiltrant,
      Sous les portes fermées de ton cœur, gouffre de néant
      Tel un rayon de soleil, luisant
      Sous les fenêtres que sont tes yeux parfois vitreux malheureusement,
      Tel un fleuve de bons moments s’écoulant
      Sous cette cascade de bonheur pas assez glissant
      Tel de l’argile, se modelant facilement sans peine
      Au creux de ton âme porcelaine
      Tel un grain de caféine, dissout
      Dans cette énorme verre rouge d’opium ankylosant
      Pour faire monter l’adrénaline de cette langue de bois, dormant
      Tel une bulle senteur maternelle, s’échappant
      De ce jacuzzi de salive brûlant
      Et t’enfermant par la dilatation des sentiments dans ce cocon d’amour
      Pour faire respirer ton cœur d’un parfum de maternité à chaque instant
      Tel une aiguille du temps brodant,
      Par le rallongement du fil des jours,
      Cette toile protectrice à chaque instant.

      Tel un souffle d’oxygène,
      Faisant résonner cette cloche suspendue à cette voûte de chair reluisante
      Jusqu’à ton cœur suffoquant, dans l’asphyxie d’un d’amour manquant
      Telle une chaîne en fer, se soudant par les maillons de nos souvenirs d’adolescents
      Et qui t’attaches, prisonnière de ton passé à chaque instant.

      Tel un accordement de notes musicales pleines de gaieté s’agrippants
      Sous les crochets de ta feuille rouge déjà réglée comme du papier à musique certainement
      Pour faire jouer à ton orgue de barbarie, un aire de gaieté
      Ou un hymne à l’amour plus vivant !

      Tel une symphonie d’amour sortant,
      Grâce à la manivelle rouge de ton orgue de barbarie, de la routine ces derniers temps
      Pour lui faire jouer autre chose que des airs de tristesse
      Trop longtemps répétitifs et lassants.

      Tel de l’hélium, gonflant
      Ce ballon qu’est ton cœur, lourd de malheur,
      Tel de l’hélium, gonflant
      Ce ballon qu’est ton cœur, si léger en bonheur
      Pour le faire s’envoler loin au pays imaginaire de Peter Pan
      Tel du plomb dans l’aile, de l’effet papillon.

      Et Que se soit la fête au palais d’argent,
      Que les ballons que sont nos cœurs s’envolent loin au pays imaginaire de Peter Pan,
      Que ce tapis rouge, cascade de bonheur, ne cesse d’être glissant,
      Que les bulles, senteurs maternelles, n’éclatent jamais au contact des aiguilles du temps,
      Que les bulles de salives inondent ce palais d’un parfum de bonheur,
      Que les manivelles rouges de ces orgues à barbarie
      Jouent inlassablement ces airs de joie, sans arrêt,
      Car on ne se lasse jamais de la routine des bons moments
      Que les dunes sablières ne s’envolent pas sous ces rafales de vent,
      De révolte de mauvais temps,
      Que la fontaine de plaisir inonde le palais et coule par abondance,
      Tel un tapis rouge,
      Qui a pris la poussière du désintéressement
      Tel le boulet de nos peines s’enchaînant
      Au pied de notre avenir ensevelit sous les ruines des bons moments,
      Tel le balai rouge des révélations,
      Pour essayer de tout dépoussiérer parmi les toiles de notre isolement,
      Tel le fouet qui martyrise mon cœur,
      Que semble être le tien si affûté
      Tel un miroir en éclat de vers scintillants
      Reflétant les réciprocités, réverbération des haines d’hier
      Tel du calcaire se fossilisant,
      Au creux de mon cœur désormais de pierre
      Tel un vers de morphine,
      Dans ce grain de caféine.
      Tel un barrage de sentiments,
      Qui ne laisse plus s’écouler cette cascade du bonheur,
      Tel du ciment édifiant
      Ces murs du silence qui se bâtissent devant moi, certainement

      Tel un accordement d’incompatibilité de notes de musique, jouées inlassablement,
      Désormais par la manivelle rouge de mon orgue de barbarie se répétant
      Telle une aiguille du temps,
      Qui a perforé ce ballon qu’est mon cœur, lourd de malheur,
      Qui a perforé ses bulles senteurs maternelles
      Telle une plume dans l’aile de l’effet papillon.

      Tel du plomb dans l’aile, de mon cœur ballon,
      Qui m’empêche de m’envoler loin au pays imaginaire de Peter- pan

      Le palais n’est plus en fête,
      Les ballons sont troués par l’aiguille du temps
      Mais s’envolent vers l’horizon du chagrin,
      Les bulles senteurs maternelles ont éclaté également.
      La chaîne des souvenirs a rouillé sous ce fleuve de mauvais moments
      Tout a été agrippé sur ces tapis rouges
      Les toiles de l’isolement, les poussières du désintéressement,
      Tout a été balayé par ces tapis rouges.
      Les grains de caféine,
      Qui font monter l’adrénaline, même de nos cœurs suffocants,
      Les bulles senteurs maternelles
      Qui nous emprisonnent dans un parfum de protection à chaque instant.

      Le sultan a perdu sa couronne de sentiments,
      Souffre d’une terrible carie sentimentale, certainement
      Il n’a plus les moyens de se payer une esclave d’amour
      Plus aucune servante n’est décidée à lui amener ce maudit verre de caféine,
      Car le sultan est désormais le seul esclave de ce palais bourré de morphine,
      Car le sultan et si victime du fouet rouge de la réalité
      Qui affaisse la voûte charnelle
      Dessinée par son dos de plus en plus courbé,
      Et il a la gueule au bois dormant,
      Il est prisonnier du boulet de son passé
      Qui traîne au pied de son avenir,
      L’empêchant de s’avancer certainement.
      Il est prisonnier par cette chaîne de souvenirs.
      Même rouillés, les maillons n’arrivent pas à se briser,
      Il a coupé par abstinence
      La fontaine de la jouissance
      Qui ne jaillissait plus par abondance
      Dans ce palais argenté
      Il voudrait bien s’échapper sous son tapis volant mais trop tard…

      Le palais est détruit, les tapis se sont déchirés,
      Sous cette cascade de malheurs
      Le sultan s’est endormi profondément
      Car les manivelles rouges
      De ces orgues de barbarie
      N’ont pas arrêté de lui jouer
      Ses vers bourrés de morphine malheureusement
      Et quand celui-ci se réveille
      Ils n’arrêtent pas de lui jouer ses airs de tristesse
      Qui ouvrent le robinet névralgique de
      Cette fontaine de pleurs qu’il est, et qui jaillit par abondance.
      Ce robinet nerveux
      Qu’il n’arrive pas à fermer même par persévérance
      Inondant son palais de caféine de vers et d’outrance,
      De fouets, de remontrances.

      Le palais est détruit, les tapis se sont déchirés,
      Car les balais ont trop forcé, trop voulut dépoussiérer
      Les résidus de la terrible réalité.
      Il ne reste plus qu’une ruine de sentiments
      Au revoir Peter Pan
      Le sultan est devenu prisonnier
      Prisonnier de cette ruine de sentiments.

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      Réponses
      • #2814855
        Plume d'or
        ★★★★☆☆
        Avatar photoidyllik
          • Sujet: 312
          • Réponses: 321

          oui chere Iris ET J ESPERE LE SULTAN VA REFAIRE FORTUNE ET REBATtIR UN BEAU PALAIS D’AMOuR bonne soirre bien amicalement

        • #2814889
          Plume d'or
          ★★★★☆☆
          Avatar photoidyllik
            • Sujet: 312
            • Réponses: 321

            merci chere Sandrine c’est grace a des lecture comme la vore que j’arrive a poursuivre l’édification du palais de mon ecriture ….aussi salvatrice qu’elle soit merci beaucoup j’espere encore faire mieux la prochaine fois je n’ecvris pas pour moi pour les lecteurs et lectrices dont j’ai l’honneur que vous faite partie

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