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Sujet
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Il y avait ce vieux couvent
qui avait été divisé en appartements.
Des galeries en bois courraient
le long des logement et je pouvais
plonger mon regard d’enfant dans un parc
où Robin des bois aurait pu tirer à l’arc.
Des arbres centenaires croissaient
et plantes et buissons foisonnaient.
Des merles noirs me narguaient
et sur les talus moussus sautillaient.
Des gros chats les guettaient
mais ils n’étaient pas affamés.
Les chiens de la propriétaire aboyaient
puis l’oreille aux aguets allaient se recoucher.
C’est depuis ce lieu que j’ai vu la nature
faire ses quatre peintures.
Vu le manteau de la neige pour la première fois
les arbres se dénuder sans pudeur devant moi.
Puis reverdir ensuite en me disant »tu vois »
J’ai senti la douceur du printemps s’insinuer en moi.
La chaleur des étés à quarante degrés.
Le fléchissement de la nature en automne
quand le chant de la nature devenait atone.
Il me fallut partir et bien sûr grandir
mais je n’oublierai jamais ce parc,je puis le garantirTout ce qui ne tue pas rend plus fort.Nietzsche 😆
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