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Poème partagé par yoledelatole4 – création poétique en ligne
Le siècle des lumières
On a les lumières qu’on peut, notre époque sera éclairée à la pollution lumineuse
Annie Le Brun.
Quand j’étais petit ma citation préférée était tout ce que je sais c’est que je ne sais rien
Ça tombe rien je ne sais toujours rien
Je suis tombé par terre
C’est la faute à un adultère
Le nez dans le ruisseau
C’est la faute à j’suis sot
La nuit était belle comme une pelote de laine
Elle m’avait dit je m’appelle Hélène
Je m’étais apprêté pour ressembler à quelque chose d’à peu près humain
Faut avouer que j’en avais marre de me servir de ma main
Puis vint le moment que je redoutais
L’élément essentiel dont je doutais
Elle s’exclama tu es poète la muse m’habite
Et soudain elle fut prise d’une envie subite
Je sortis la bête, la chose, le monstre, l’appareil
Elle sur le coup me dit je n’ai jamais vu quelque chose de pareil
Elle prit le microscope
Ça n’a pas suffi il aurait fallu un télescope
Et encore ……
Donc son mari est arrivé et je me suis retrouvé dehors
Juste avant elle pris une photo pour l’envoyer au Guinness book des records
Alors j’ai pensé aux nouveaux philosophes
Ça ne pouvait pas être une catastrophe
Donc :
T’as des cheveux, t’as du shampoing, non mais allo quoi !
Je suis resté coi
Mais qui n’as mis là
Nabilla
J’ai réfléchi jusqu’à me fouler les cervicales du cou et les vertèbres
La philosophie c’est complexe, pour moi c’est de l’algèbre
Alors j’ai cherché sur internet
Je sais je suis pas net
Je me suis dit dans mon for intérieur en moi-même
Y a forcément une réponse à ce problème
Ou pas.
J’avais Beaumarchais
J’ai cru à un moment devenir Hypocondriaque
À la limite de Condillac
J’me suis dit je vais faire plus soft
J’ai regardé le Loft
Puis comme décérébré comme une huitre
J’ai allumé la huit
Pour comprendre Cyril Hanouna
J’étais hypnotisé par tant de mots que je ne connaissais pas
Ouech ouech , zy-va , NTM
C’était surement un poème
Alors je me suis dit basta, je vais écouter de la musique
Au moins ça sera philosophique
Et je tombe sur un titre beau comme du Léo Ferret
Sapé comme jamais, sapé comme jamais
Ben moi je veux bien mais si c’est comme jamais
C’est comme en décembre ou au mois de mai ?
Les nouveaux philosophes je les comprends pas
C’est comme le thé il faut que la science infuse
Un peu comme Lafontaine avec une ruse
On à la culture que l’on mérite
Et celle dont on hérite
Voilà nos nouveaux penseurs
À bon entendeurs :
Une civilisation sans science, ce serait aussi absurde qu’un poisson sans bicyclette
Pierre Desproges.
la nostalgie est un bouquet de fleurs enfoui au fond de votre coeur , qui vous embaume quand remontent les souvenirs du bonheur , yohann
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